Le blog du management

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mois de avril 2007

Savoir manager l'intelligence collective des équipes de travail

L'évolution des sociétés humaines repose sur la collectivisation des savoirs acquis. Ce que l'on peut appeler l'intelligence collective. se fait-elle naturellement et spontanément ? Non ! encore une fois tous les acteurs doivent interagir pour collectiviser cette intelligence. Qu'en est-il d'intelligence collective en management ? L'article de Olfa ZAÎBET-GRESELLE parue dans le journal du management nous engage à la réflexion.

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mois de avril 2007

Managers, le syndrome du labrador frappe encore !

Par Edouard LEDERER

Lu dans l'entreprise un article sur le syndrome du labrador. Mais rappelons d’abord le principe du « syndrome du labrador », fréquent mais mal connu. Sans même s’en rendre compte (ou plus grave, en agissant consciemment), le manager relègue au placard les règles de bienveillance et les politesses d’usage. Il interrompt, apostrophe, convoque ses collaborateurs un peu comme on siffle son toutou quand on a besoin de lui ou quand la fin de la promenade a sonné. Voici quatre nouvelles attitudes à éviter absolument.

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Les PME sont piégées par la mondialisation

Par Luc FERRY

Interview très intéressante de Luc Ferry parue dans le magazine l'entreprise ou le regard d'un républicain libéral et philosophe sur l'état d'une société dans laquelle "le progrès n’est plus animé par un objectif de liberté et de bonheur mais par la seule logique de compétition."


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mois de mars 2007

La rectitude politique en management

Par Raymond Vaillencourt

En période de bouleversement organisationnel, la frontière entre le management et le politique apparaît plus ténue que jamais d’autant plus que le politique fait également face à une désaffectation et un cynisme croissants. Ainsi, il ne faut guère s’étonner que les maux affectant le politique se retrouvent tout autant au cœur du management. La rectitude politique fait partie de ces éléments qui ont lentement mais sûrement imprégné le management quotidien. Qu’entendons-nous par « rectitude politique » en management ?

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De la congruence dans la conduite du changement

Par Raymond Vaillencourt.

Titulaire d'une maitrise en psychologie et d'une maitrise en administration publique, Raymond Vaillancourt œuvre au Québec principalement auprès d'entreprises privées et d'organisations publiques en processus de transformation. Il s'intéresse à l'utilisation de la théorie du chaos et de la complexité dans le management du changement. Manager pendant plusieurs années dans le domaine de la santé, il collabore avec plusieurs institutions (École Nationale d'administration Publique, Hautes Études Commerciales, École Nationale de Police du Québec) et a publié plusieurs articles tant au Québec qu'en France. Il est président de Prospect Gestion, une firme conseil en gestion stratégique et prospective et vient de faire paraitre, aux Presses de l'Université du Québec, "Le temps de l'incertitude : du changement personnel au changement organisationnel".

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Crier Haro sur les fumeurs dans l'entreprise...

Un salarié employé comme électricien en CDI depuis deux ans a reçu l'année dernière sa lettre de licenciement pour faute grave.... pour avoir fumé une cigarette dans la chaufferie...

Dans le même temps, une employée non-fumeur de France Télécom, malade des fumées de cigarettes sur son lieu de travail, a fait valoir son droit de retrait en passant ses heures de travail dans sa voiture, pendant cinq jours, devant le siège de France Télécom à Nancy. L'entreprise lui a proposé deux autres postes dans des locaux non-fumeurs.

Comment pouvez-vous gérer au mieux les fumeurs dans votre entreprise ?

La loi est limpide, il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif prévue par l'article L 3511-7 , s'applique "dans tous les lieux fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail.

Quelles sont les obligations de l'employeur ?

Respecter la nécessité de protéger les non-fumeurs
Rappeler de manière apparente le principe de l'interdiction de fumer dans les lieux de travail
Signaler de manière apparente la localisation des espaces éventuellement réservés aux fumeurs
Consulter les instances représentatives du personnel et le médecin du travail, avant de mettre des emplacements à la disposition des fumeurs
Respecter les normes de ventilation dans les espaces fumeurs
Quels sont les risques pour le fumeur ?

Fumer en dehors d'un emplacement mis à sa disposition est puni d'une amende de 3ème classe, allant jusqu'à 450 €

Quels sont les risques pour l'employeur ?

Le fait de :

- réserver aux fumeurs des emplacements non conformes,
- ne pas respecter les normes de ventilation
- ne pas mettre en place la signalisation
Est puni d'une amende de la 5ème classe allant jusqu'à 1 500 €

Conseil : ne stigmatisez pas les fumeurs, la lutte contre le tabagisme ne doit pas se transformer en "chasse aux sorcières" !

La liberté des fumeurs doit être autant prise en compte que la liberté des non-fumeurs, et pouquoi ne pas faire appel à un tabacologue ?

Il faut un peu de temps pour diminuer voire supprimer le tabagisme dans votre entreprise, et il est de mauvais ton d'avoir une politique cadre et une politique non cadre...

Source : RH Conseil PME -

mois de décembre 2006

Développement durable dans les relations professionnelles.

Existe t-il ce que l'on pourrait appeler une écologie de la relation ?

Peut-on parler de développement durable dans les relations interprofessionnelles? A défaut peut-on s'imaginer qu'une personne trouve un quelconque terrain d'épanouissement si sa relation interpersonnelle sur son lieu de travail, notamment vis à vis de son encadrement, est altérée ?

Les cadres peuvent améliorer leur management s'ils cessent de s'imaginer que la vision du monde et de l'environnement dans lequel ils évoluent  est le reflet de la vérité, voire de la réalite. De Descartes et son discours de la méthode à l'école de Palo Alto par l'intermédiaire de Paul WATZLAWICK, force est de constater, pour reprendre ce dernier que "Nous construisons le monde alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons réalité (Individuelle, sociale, idéologique) est une intreprétation construite par et à travers la communication". C'est en acceptant que l'autre (le collaborateur) puissse percevoir une autre réalité et en tentant, à défaut de l'accepter, de la comprendre, que le manager va pouvoir construire sa relation interpersonnelle. Une relation ne peut se construire si l'on attend de l'autre qu'il épouse toutes nos croyances, mais bel et bien sur le terrain de la confiance et de la compréhension. La relation peut être, soit éphémère, soit durable. L'un des 2 acteurs peut être l'architecte de cette relation. Si c'est le manager qui entreprend d'établir ce chantier alors il conduira, ménera et étoffera cette relation. On peut ainsi comparer la relation à un organisme vivant. Elle nait, s'entretient s'enrichit, se développe, s'améliore...) Si nous voulons que demain repose sur la prospérité et la croissance. Que l'avenir repose sur un choix éthique de société. Que le profits des uns ne se fassent pas qu'au détriment de l'intérêt des autres, Bref que la société puisse assurer un dévellopement durable, alors commençons par construire des relations durables au sein de nos organisations professionnelles. Certains appeleraient cela "Augmentons le niveau de conscience". Alors augmentons le et enrichissons cette relation en passant dans nos échanges verbaux de l'affrontement à la confrontation. Acceptons que l'autre puisse avoir raison de croire qu'il a raison. Acceptons qu'il puisse, tout comme nous en revendiquons le droit, avoir une autre vision de la réalité que la notre. Le développement durable de la relation passe donc par l'acceptation des croyances et des convictions de celui qui nous fait face. Par l'acceptation de sa réalité, par le désir de construire des relations vivantes, génératrices de progrès, de satisfaction, de motivation, de croissance et de reconnaissance. Demain sera ce que nous en faisons aujourd'hui.

mois de novembre 2006

Degré d'engagement des salariés en France

Franck MOUGIN, Directeur des ressources Humaines du groupe DANONE déclare dans un article de l’express du 15 novembre 2006 « La motivation des salariés est une condition impérative de croissance de l’entreprise».

Ce même numéro de l’express publie une étude réalisée par « l’Observatoire du travail » qui fait nettement ressortir une baisse générale de l’implication des salariés dans les entreprises par rapport à la précédente étude qui remonte à 2003. Le besoin impératif de croissance des entreprises peut-il aller de paire avec une baisse du niveau d’implication et de motivation de ses collaborateurs ? Ce n’est pas nouveau de dire que le sens de l’action quotidienne dans l’activité professionnelle s’estompe ! Ce qui est nouveau c’est la rapidité à laquelle ce niveau d’engagement, d’implication et de motivation des salariés de dégrade. Cette étude conjointe de L’express et de l’observatoire du travail est à corroborer avec l’ enquête menée fin 2005 par le Cabinet TOWER PERRINS auprès de 86 000 salariés dans 16 pays et qui fait ressortir qu’en France les degrés d’engagement des salariés sont les suivants :

  • Fortement engagés = 9%
  • Modérément engagés = 68%
  • Désengagés = 23%
    Source Towers Perrin

L’un des points communs de ces deux études, est le sentiment du manque de reconnaissance, évoqué par les salariés. Ce qui pourrait en partie expliquer pourquoi, deux ans plus tôt, les « désengagés » n’étaient que 18% contre 23% aujourd’hui. Que penser par ailleurs du constat qui fait ressortir que 68% de ces salariés ne sont que « Modérément engagés ». Peut-on décemment penser que l'on peut continuer à vouloir faire de la croissance, conquérir des parts de marchés, privilégier l'engagement et la créativité sans modifier sa façon d'être, de penser et d'agir ?

La parole circule !

mois de novembre 2006

Les entretiens d'évaluations

Mensuels, semestriels ou annuels, ces entretiens qui se devraient d'être des moments privilégiés entre un manager et ses collaborateurs le sont-ils toujours ?

Pourquoi conduire des entretiens d’évaluation ? Quels sont les enjeux de ce type d'entretiens ?

- Pour le salarié : besoin d’être apprécié et reconnu. La reconnaissance est l’un des besoins fondamentaux de l’être humain. Pas d’amélioration individuelle sans reconnaissance.

- Pour le Manager : prendre ses responsabilités. La conduite de l’entretien d’évaluation et de compétences est l’occasion pour le manager d’oser un trait, de poser sa patte, de justifier de sa qualité de manager par une écoute approfondie de son collaborateur et par une fixation d’objectifs acceptées. Cet entretien a pour objectif de favoriser le développement des compétences et des professionnalismes. Les qualités naturelles d’un individu ne sont plus suffisantes aujourd’hui pour progresser. L’entretien d’évaluation permet au manager d’identifier de nouvelles qualités chez son collaborateur et à celui-ci d’exprimer ses attentes professionnelle.

Cet entretien permet :

  • D'organiser la progression de chaque salarié.
  • D'améliorer l’unité du groupe social que constitue l’ Entreprise en définissant les critères d’intégration. L’entité sociale qu’est l’Entreprise permet l’épanouissement professionnel et l’intégration sociétale.
  • De décliner les grandes orientations de l’Entreprise en comportements concrets. Au delà des programmes à 5 ou 10 ans qui n’ont plus court aujourd’hui, compte tenu de l’accélération du temps, cet entretien permet de traduire par des actions la politique décidée par la direction de l’Entreprise.
  • D'introduire un mode de management contractuel (moins de « directivité » plus de « règles du jeu »). Tout manager expérimenté prend rapidement compte que ce n’est pas à coup de « fais ceci, fais cela » que l’on manage les Hommes.
  • D'établir une gestion prévisionnelle et prospective des ressources humaines. Et demain? Où sont les ressources de l’Entreprise ? On va parfois chercher avec difficulté à l’extérieur de l’entreprise ce dont on dispose à l’intérieur même.
  • De favoriser la mobilité professionnelle.

Il s'agit d' un acte de management qui se prépare toute l’année. C’est le moment clé de l’année, C’est le bilan managérial par définition. C’est le moment ou la manager va factualiser et objectiver sa reconnaissance et ses exigences. C'est le moment ou le manager va pouvoir réaliser une évaluation objective des performances des salariés et de leurs compétences. Cette évaluation doit être conduite de manière concertée. Il s'agit d' un dialogue par d'un monologue. Ce n’est pas un espace de revendication mais de communication. Ce n’est pas un entretien de recadrage mais de synthèse, de bilan et d’avenir. Ce document doit-être formalisé, écrit et signé par le salarié et son évaluateur. Il doit être conduit dans un esprit d' ouverture de l’esprit et de recherche d’objectivité. La plus grande ouverture d’esprit est nécessaire pour mieux comprendre l’autre, ses attentes, ses besoins. L’objectivité est rationnelle et factuelle. La subjectivité n’est que l’expression personnelle de sa propre façon de voir les choses. 

Voyons nous le monde est-il tel qu'il est ou tel que nous sommes ?

Et si ce moment privilégié était l'occasion d'améliorer ses compétences relationnelles avec son ou ses collaborateurs. Si 1 ou 2 heures d'entretien réussi était une nouvelle base pour améliorer la motivation, l'implication et la satisfaction de "l'autre" ? Le jeu n'en vaudrait-il pas la chandelle?

mois de novembre 2006

Etre ou ne pas être, et si c'était cela la question ?

Livre - Devenez un manager performant

La vision des managers sur leurs collaborateurs est chose courante. Souvent sublimée par l'interprétation de la personnalité du collaborateur, voire le jugement "Untel est un ..." Accentué par les préjugés, les a prioris et surtout l'énorme poids de l'auto subjectivité

Tel collaborateur est comme ci, untel comme ça, mais qu'en est-il de la vision des collaborateurs sur leur management. Pas très tendre au vu des constats relevés en Entreprise sur les remarques les plus souvent entendues. Pas facile de faire la part des choses. Les managers sont-ils mauvais ou est-ce leur management qui est parfois inefficace. Il y a souvent d'une part un responsable qui se remet en cause en affrontant la réalité de la gestion des Humains dans leur quotidien professionnel avec tout le poids émotionnel d'un individu; qu'il soit manager ou collaborateur et, d'autre part, il y a les salariés qui, faisant comme leurs managers , jugent, interprétent, préjugent en regrettant souvent l’absence de ce grand leader charismatique qu’ils aimeraient tant suivre. Voici extrait du livre "Devenez un manager performant", publié par L’Entreprise la vision du collaborateur sur le management inefficace selon un groupe de managers, présentant ce que
font selon eux les managers inefficaces ou mauvais :
– Ils n’écoutent pas
– Ils ne savent pas déléguer ou se décharger
– Ils ne vous montrent aucun intérêt
– Ils ne vous respectent pas
– Ils donnent un retour négatif à une tierce personne
– Ils ne félicitent pas la personne lorsqu’ils doivent le faire
– Ils vous critiquent devant les autres
– Ils se servent de vos idées et s’en donnent le crédit
– Ils prennent toujours le contrôle
– Ils vous tyrannisent
– Ils ne vous donnent pas les outils nécessaires pour faire votre travail
– Ils ne vous informent pas
– Ils ne fixent pas d’objectifs clairs
– Ils font preuve de favoritisme (telle règle pour Untel et telle autre pour les autres)
– Ils sont intransigeants et n’ont pas l’esprit ouvert.

Etonnant, non !

 

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