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  <title>Le blog du management - Management  - Commentaires</title>
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  <description>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 22:39:02 +0100</pubDate>
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    <item>
    <title>Confiance, méfiance, défiance... - Monsieur J</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2008/07/08/Confiance-mefiance-defiance2#c8243488</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 12:27:31 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Monsieur J</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai trouvé ton article très intéressant, mais pour moi confiance et
motivation sont 2 &amp;quot;produits&amp;quot; comme tu dis qui se construisent au fur et à
mesure de l'expérience et la collaboration engrangée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ton billet à le mérite d'inverser la question que se posent les
collaborateurs &amp;quot;que va-t-on me donner ?&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'avais traité d'un sujet similaire sur mon blog concernant la question de
ce que pouvais/devais apporter un collaborateur à son manager: &lt;a href=&quot;http://managementetmoi.blogspot.com/2008/06/le-prince-le-livre-de-machiavel-pas-le.html&quot; title=&quot;http://managementetmoi.blogspot.com/2008/06/le-prince-le-livre-de-machiavel-pas-le.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
http://managementetmoi.blogspot.com...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Passer du verbe avoir au verbe être - Jean-Louis</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/09/10/Passer-du-berbe-avoir-au-verbe-etre#c7841927</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 17:37:52 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Très bonne remarque Vincent. Et la citation du livre de Michel Terestchenko
au nom si évocateur: Un si fragile vernis d'humanité est l'exact reflet de ce
qui se passe dans nombre d'entreprise ou nous assistons à une forme de retour
du taylorisme. Et pourtant il y a aujourd'hui de nombreux Elton Mayo et les
théories de Maslow si elles sont discutables ne sont pas contestables. Tant que
le regard qui sera porté sur le salarié ne sera, comme c'est trop souvent le
cas, qu'un un regard d'estimation de ses prouesses professionnelles et des
rendements financiers qu'il peut procurer, alors celui-ci sera ne sera perçu
que sous sa forme &amp;quot;avoir&amp;quot;. Il suffit de porter un regard sur l'être pour
redonner du sens à la perception qu'il a de &amp;quot;son estime de soi&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Comme l'indique Decarpentries dans son dernier livre &amp;quot;L'entreprise réconciliée&amp;quot;
il suffit pour redoper l'économie de réconcilier le potentiel économique avec
le potentiel humain. Et ainsi on commencera dans le monde professionnel à
privilégier le verbe être au verbe avoir pour le ,plus grand plaisir de tous.
un salarié heureux est un salarié plus productif qui par une meilleure
conscience de lui apporte plus de qualité à ses prestations professionnelles
pour la plus grande satisfaction des &amp;quot;clients&amp;quot; qui ainsi, par leur
satisfaction, procurent plus de dividendes à l'actionnariat. Le capitalisme
pour tous comme le prone Mohamed Yunus&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Passer du verbe avoir au verbe être - Vincent Geoffray</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/09/10/Passer-du-berbe-avoir-au-verbe-etre#c7770880</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Apr 2008 12:18:22 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Vincent Geoffray</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour à vous,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour compléter le message d'Eric, si la conscience de soi conditionne la
reconnaissance de l'Autre, l'absence à soi conditionne a contrario toutes les
dérives, autant que le contexte le permet : pression reçue et amplifiée
délétèrement d'une hiérarchie, cf. les expériences de Stanley Milgram... ou
pour généraliser, conditionne toute manifestion d'un &amp;quot;mal&amp;quot;, terme à rapprocher
alors de son acception juive développée autour de la techouvah (le retour...),
&amp;quot;mal&amp;quot; à entendre comme un &amp;quot;manquement à soi&amp;quot;.&lt;br /&gt;
A signaler la tentative récente du philosophe Michel Terestchenko de formaliser
et d'étayer ces notions d'absence ou de présence à soi dans un de ses derniers
ouvrages : Un si fragile vernis d'humanité, éd. La découverte. Egalement auteur
de philosophie politique, les développements ultérieurs s'avèreront sans doute
très fructueux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cordialement&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Passer du verbe avoir au verbe être - Jean-Louis</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/09/10/Passer-du-berbe-avoir-au-verbe-etre#c5773559</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Nov 2007 23:25:26 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher Éric, Cher Confrère,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureux de te lire!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tu as raison, la conscience de soi conditionne la connaissance de
l'autre.&lt;br /&gt;
Je partage bien entendu ta vision de la cohérence managériale. S'il y a mise en
place d'un processus d'amélioration managériale, il ne prendra réellement de la
valeur et l'on ne pourra parler de performance managériale que si l'intégralité
de la chaine de management suit ce processus. Manager est effectivement devenu
un métier. Confronté à l'hyperexigence, le manager se doit comme tu le dis
d'être dans le management tout comme le musicien ne prendra la mesure de son
talent qu'à condition de maitriser à un moment ou à un autre le solfège.&lt;br /&gt;
L'improvisation managériale ne peut se pratiquer qu'après avoir mis en œuvre un
management factuel réconciliant reconnaissance, exigence et bienveillance.
L'idéal pour mettre en œuvre ce management étant de disposer ou tout du moins
de cultiver ce que Luc Ferry appelle la maturessence, savant mélange
d'expérience, de maturité et d'authenticité. Ces trois composantes n'étant
aucunement liée à l'age. L'on peut être expérimenté, mature et authentique quel
que soit l'age et immature, inexpérimenté et évoluer dans le paraitre quel que
soit l'age également.&lt;br /&gt;
Cela mis à part extirper les démons de la justification et de la
culpabilisation n'est pas encore acquis. Nous transportons sur nos frêles
épaules le poids de nombreux dogmes millénaires et religieux qui privilégient
encore la réponse au questionnement faisant ainsi souvent passer en priorité la
vision réduite d'un management qui est au management ce que la musique
militaire est à la musique..&lt;br /&gt;
Merci encore d'avoir apporté &amp;quot;ta conviction personnelle&amp;quot; et n'hésite pas à
renouveler.&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Passer du verbe avoir au verbe être - Eric Cierzniewski</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/09/10/Passer-du-berbe-avoir-au-verbe-etre#c5769408</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Nov 2007 16:16:41 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Eric Cierzniewski</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher Jean louis,&lt;br /&gt;
Voilà un écrit bien intéressant et complet sur le positionnement du manager
d'aujourd'hui et les causes de cette mutation, du passage du verbe Avoir au
verbe Etre.&lt;br /&gt;
Je me permets juste de compléter quelques points si tu le permets....&lt;br /&gt;
Il est clair que la conscience de soi va conditionner sa connaissance de
l'autre, et qu'un manager doit savoir analyser la canal de communication
privilégié de chacun de ses collaborateurs, pour éviter les &amp;quot;mal-entendus&amp;quot;, et
que le sens permet de rappeler ce qui porte l'exigence, autant que la vision du
métier de son collaborateur, le regard porté par le manager créateur de
confiance en soi et donc de motivation chez le collaborateur.&lt;br /&gt;
je pense que le management n'est plus un territoire à défendre, et que le verbe
avoir n'a plus lieu d'être, sauf que la manager doit savoir aujourd'hui plutôt
&amp;quot;faire &amp;quot; son métier, dans le sens où beaucoup le pratiquent encore par
intuition ou mimétisme, et le voient comme une tâche en plus et non comme un
moyen de mettre de l'énergie dans le système pour réussir le reste. Le
management est un métier, où comprendre l'impact de la relation sur la
performance et l'importance de la reconnaissance amène une prise de recul
nécessaire avant d'agir. Ce métier est un ensemble de gestes simples que le
manager doit faire au quotidien pour garantir la performance et l'efficacité de
son organisation, et ces outils ne peuvent être utilisés qu'en prenant le soin
de les appliquer dans l'esprit (et donc les savoir-être), dans la
bienveillance, dans la compréhension que la réaction exagérée de l'autre est
souvent la marque d'une souffrance ou d'un stress plus ou moins sévère et
durable.&lt;br /&gt;
Un manager doit savoir aujourd'hui être dans l'esprtit du management, et
utiliser les qualités nécessaires à son efficacité managériale: donner du sens
à travers les valeurs, la vision, formuler des exigences en répartissant
pression d'enjeu et pression sur le jeu pour définir quelques priorités sur
lesquelles doit se concentrer le managé, transmettre de l'énergie et valoriser
les efforts, progrès ou succès de ses collaborateurs en prenant soin de les
faire capitaliser sur les points surmontés, assister et faire grandir en cas
d'erreur avec la bienveillance de chercher une solution ensemble et non de
trouver un coupable, et faire autorité si certains ont des comportements hors
cadre.&lt;br /&gt;
Oui, manager est un métier, qui s'apprend si et seulement si le manager a aussi
au dessus de lui une ligne managériale cohérente, capable d'apporter de
l'énergie pour lui permettre de remettre en question ses pratiques et aussi
augmenter son estime de soi.&lt;br /&gt;
je ne souhaitais pas modifier ton écrit, juste y apporter ma conviction
personnelle.&lt;br /&gt;
Cordialement,&lt;/p&gt;</description>
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