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  <title>Le blog du management - Management</title>
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  <description>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 22:39:02 +0100</pubDate>
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    <title>Confiance, méfiance, défiance...</title>
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    <pubDate>Tue, 08 Jul 2008 19:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
        <category>confiance</category><category>défiance</category>    
    <description>&lt;p&gt;La question est souvent posée dans les séminaires de management: &lt;em&gt;&amp;quot;La
confiance se mérite-t-elle ou s'octroie-t-elle ?&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    Face à cette question les « managers » se divisent en plusieurs catégories :
Ceux qui connaissent et pratiquent un management selon les règles de l’art,
ceux qui agissent de manière intuitive, puis les théoriciens : Ceux qui disent
« Faites ce que je dis, pas ce que je fais. » Comme l’indique Alain Pichon dans
son livre &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/9782130565598/livre-les-cadres-a-l-epreuve.php&quot;&gt;
« Les cadres à l’épreuve, confiance, méfiance, défiance, PUF, 2008 »&lt;/a&gt; pour
nombre de dirigeants, de cadres et de subalternes, la «confiance» reste une
notion vague, aux contours et aux mécanismes flous, et à la définition
incertaine. Quand cette question d’octroi ou de mérite de la confiance se pose,
la bonne question pour lancer le débat est alors la suivante : « Si la
confiance se mérite, que doit faire le collaborateur pour la mériter ? » Quels
sont les critères auxquels il doit répondre pour gagner cette confiance ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Doit-il répondre aux attentes non exprimées de son « manager « et tenter de
comprendre le non-dit ?&lt;br /&gt;
Doit-il deviner ce que son « manager » attend de lui en matière de
comportements ?&lt;br /&gt;
Doit-il répondre à des règles qui n’ont jamais été fixées ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les attentes de son «manager» sont elles professionnelles ou relèvent elles
d’une attente de la part de ce dernier visant à satisfaire des besoins
personnels non liés à l’exercice managérial ? : Besoin de contrôler;
Assouvissement de pouvoir; Subjectivité du regard; Rigidité du cadre de
référence; Certitudes trop ancrées; Syndrome paranoïaque. Le comportement de
cette catégorie de « managers » est-il condamnable ?&lt;br /&gt;
Pas obligatoirement !&lt;br /&gt;
Parmi ces «managers» l’on distingue encore plusieurs catégories. Ceux qui
managent de manière intuitive et n’ont pas toujours conscience de l’impact de
leurs mots et de leurs comportements sur leurs collaborateurs. Ceux qui croient
connaître le fonctionnement humain mais qui n’en ont qu’une vision théorique
souvent liée à un manque de pratique ou d’expérience et ceux qui connaissent le
fonctionnement humain, maitrisent les fondamentaux du management de manière
factuelle mais peuvent néanmoins agir en restant prisonnier de leurs dogmes de
pensée, de leurs certitudes, de leurs croyances, bref de leur cadre de
référence. Suffit-il alors d’octroyer sa confiance pour que les relations
soient au beau fixe ?&lt;br /&gt;
Pas toujours hélas, mais ce sont les conditions d’une base relationnelle saine.
D’autant plus, que si le «manager» attend de son « collaborateur » que celui-ci
gagne sa confiance, qu’en est-il du collaborateur ? Peut-il accorder sa
confiance à quelqu’un qui ne lui donne pas la sienne. Certes il ne le dira
jamais. Mais s’il ne le dit pas, n’est ce pas par manque de confiance quand à
la réaction que pourrait avoir son supérieur s’il lui disait &lt;em&gt;« Vous voulez
que je gagne votre confiance, d’accord, mais vous qu’allez vous faire pour
gagner la mienne ? »&lt;/em&gt; la confiance ne s’achète pas ! ? Si donc, ne
bénéficiant pas de cette confiance recherchée, ce collaborateur décidait à sont
tour de limiter la sienne envers son « manager » quelles pourraient en être les
conséquences sur son implication et sa motivation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La motivation est un produit qui se fabrique, alors la confiance ne se mérite
pas mais s’octroie. C’est sur la base d’une confiance librement accordée,
librement consentie et librement acceptée par les deux parties qu’une relation
durable peut se construire. Sans confiance, pas de progrès. Sans confiance pas
de motivation. Sans motivation pas de performance.</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Passer du verbe avoir au verbe être</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/09/10/Passer-du-berbe-avoir-au-verbe-etre</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Nov 2007 19:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Pourquoi
doit-on améliorer les systèmes de management ? Que veut dire le mot
management au juste et à quoi ça sert de manager ? Est-ce plus facile ou
plus difficile aujourd’hui de manager ? D’une manière générale les
relations professionnelles tendent-elles à s'améliorer ou à se dégrader?
Globalement l’exigence, des clients ou des employeurs est elle en diminution ou
en augmentation ? Travaille t-on plus facilement ou plus difficilement
aujourd'hui qu'hier ? Pourquoi le stress est-il devenu la maladie du siècle et
est parmi les premières causes des arrêts de travail et de congé maladie ?
Vit-on aujourd’hui son activité au quotidien dans son entreprise de la même
manière qu’hier ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Non ! et pour une raison simple, parce que le regard que
salariés et employeurs se portent mutuellement a changé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;D’un côté, nous
avons des employeurs, qui, confrontés à l’intensification de la croissance, à
ce que l’on appelle la loi du marché ont accrus leur niveau d’exigence, des
actionnaires qui augmentent aussi leurs exigences pour accroitre la valeur de
leur action et des consommateurs qui eux aussi deviennent de plus en plus
exigeant. &lt;em style=&quot;&quot;&gt;« Je paye, la vie est chère, j’en veux pour mon
argent ! ».&lt;/em&gt;De l’autre côté, nous avons des salariés qui, quel
que soit leur age, voient sans toujours en prendre conscience que la société
change. Modifications des lois sociales, du temps de travail (Il y a 10 ans le
sigle RTT n’existait pas !) Des salariés qui n’ont plus, comme c’était le
cas dans le passé que le travail comme seul objectif. Qui privilégient le fait
de réussir leur vie, plutôt que réussir dans la vie. Qui sont, eux aussi,
devenus plus exigeant, plus individualistes aussi. Qui raisonnent parfois plus
perso que collectif. Qui privilégient plus une action court terme qu’une vision
long terme.Le sentiment d’appartenance à l’entreprise est moins vivace. Il y a
10 ans quand vous interrogiez un ingénieur informatique d’IBM sur son métier,
il vous répondait &lt;em style=&quot;&quot;&gt;« Je travaille chez IBM »&lt;/em&gt;,
aujourd’hui, il répondrait &lt;em style=&quot;&quot;&gt;« Je travaille dans
l’informatique »&lt;/em&gt;. La culture entreprise est passée en arrière plan.
L’individualisme devient plus fort dans les comportements que le partage.
L’entreprise est devenu un lieu de travail ou la convivialité s’est
progressivement désagrégée au profit de l’égocentrisme. « Je fais mon
boulot pendant le temps ou je suis là, demain on verra. On est entré dans le
temps du CARPE DIEM ou « Vit pour l’instant «. Certains salariés sont
aujourd’hui persuadés que leur présence sur leur lieu de travail suffit à elle
seule à justifier le salaire qu’ils vont percevoir, négligeant ainsi la notion
de nécessaire performance, ne serait-ce que pour assurer la croissance.Il est
courant aujourd’hui dans des recrutements, d’entendre des candidats afficher
clairement leur intention de ne passer dans l’ entreprise que pour une période
déterminée 4, 5 ans, parfois moins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;L’une des
raisons nécessaires à la mise en place dans les organisations d’un management
factuel, garant de progrès et de reconnaissance est entre autre due à la
dévalorisation du mot travail. Ce n’est pas un point de vue, c’est un
constat.La frustration majeure tient à une perte de sens, de lien avec ce que
l’on fait et l’objectif à atteindre. Les valeurs qui ont été celles de nos
aïeux pendant des siècles se sont désagrégées au fil du siècle dernier au
contact de la modernité entre autre. L’ère du « Je d’abord » a fait
son apparition et se développe à la vitesse d’un cheval au galop. Nous sommes
rentrés de plein pied dans l’ère du jetable. Briquets, stylos et mouchoirs
jetables, téléphone jetable, conjoints jetables, emplois jetables, politiciens
jetables. Les visions d’avenir manquent et l’entreprise peut devenir un monde
sans repères que l’on ne comprend plus. Or un être humain ne peut vivre dans
l’incohérence. Alors il s’éloigne et son sentiment d’appartenance
s’affaiblit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;La deuxième
raison est plus générationnelle.L’autorité qui était jusque dans les années 60
le socle de l’éducation, de l’enseignement, de la loi et du management s’est
progressivement désagrégée à l’approche du 21&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle.On est
progressivement passé d’un tout autorité à un tout pédagogique. Hors l’être
humain ne vit pas seul. Le système social qui est le notre implique des
différences de positionnement qu’il convient de remettre en place de façon à
passer à un équilibre entre autorité et pédagogie : reconnaissance et
exigence.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Comment
améliore t-on un système de management?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;En donnant du
sens aux mots, du sens aux relations, du sens à l’action quotidienne, et donc
du sens au management.Pourquoi donner du sens aux mots ? Tout simplement pour
éviter que les MOTS ne se transforment par mauvaise compréhension en MAUX.Les
relations quotidiennes managers collaborateurs ou même salariés entre eux sont
elles toujours des lacs d’harmonie ou chacun reçoit de l’autre ce qu’il en
attend ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Suffit-il de
demander une seule fois pour obtenir ce que l’on attend, que l’on souhaite
?&lt;br /&gt;
Suffit-il de demander une seule et une unique fois pour voir une règle
respectée ?&lt;br /&gt;
Suffit-il d’annoncer un objectif à réaliser pour qu’ils se réalisent sans
aucune intervention ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Si tel était
cas, à quoi serviraient les managers ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Chacun des
acteurs sait-il toujours très précisément ce que l’on attend de lui. Tant en
termes de missions que de comportements ? Non,&lt;/span&gt; manager, c'est donc
bien donner du sens à l'action, du sens aux mots, du sens aux comportements, du
sens aux relations. Manager c'est contribuer à améliorer tous les résultats de
l’entreprise en s'appuyant sur des valeurs partageables et une éthique
sociétale. Manager ce n'est pas attendre de celui ou ceux que l'on managent
qu'ils changent, mais c'est accepter d'entreprendre soi même cette démarche de
changement. C'est en acceptant de modifier sa relation à l'autre en intégrant,
écoute, bienveillance, respect, reconnaissance et exigence que l'on génère du
sens à l'action et que l'on construit du progrès. &lt;span style=&quot;&quot;&gt;L’être humain
étant un pur produit d’émotions et d’affect, s’il suffisait d’adopter une
attitude sans rien changer à ses comportements pour améliorer sa relation avec
les autres, alors l’inventeur de cette attitude deviendrait immensément riche
très vite. Il pourrait vendre sa méthode aux parents, aux politiques, aux
responsables religieux, militaire, sectes et bien sur aux dirigeants
d’entreprises et aux managers.L’on ne peut pas changer l’autre contre son gré.
La meilleure manière de l’amener à modifier son comportement c’est en changeant
soi même ses modes de communications et ses propres comportements, alors par
induction l’autre modifiera sa relation à nous.Pour accroître ses compétences
relationnelles et améliorer son management, il convient de comprendre comment
fonctionne l’être humain, donc, apprendre à mieux se connaître. Ce n’est qu’en
apprenant à mieux se connaître que l’on apprend à mieux comprendre l’autre et à
mieux le manager. Si l’on n’entreprend pas de démarche personnelle de progrès
alors ceux avec lesquels nous travaillons où même nous vivons n’ont strictement
aucune raison de changer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Il est fini le
temps où il suffisait d’exiger pour obtenir et où l’on manageait par la
contrainte.  On ne fait pas adhérer à un projet sous la contrainte. 
On ne peut pas contraindre à être créatif. On ne peut pa contraindre à être
implique et concentré.Pour améliorer ses compétences relationnelles et
améliorer son management, il faut modifier ses attitudes et ses comportements.
Apprendre à équilibrer exigence et reconnaissance. Etablir des règles et les
faire respecter. Faire adhérer plutôt que d’imposer. Piloter aux instruments et
non à vue. Déléguer, organiser, gérer son temps. Contrôler ; coordonner,
analyser, accompagner, motiver, former et j’en passe.Voilà pourquoi le manager
doit apprendre à passer du verbe avoir au verbe être.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt; &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Managers, le syndrome du labrador frappe encore !</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/04/18/Managers-le-syndrome-du-labrador-frappe-encore-par-Edouard-LEDERER</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Apr 2007 20:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>&lt;strong&gt;Par Edouard LEDERER&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Lu dans l'entreprise un article sur le &lt;a style=&quot;font-weight: normal;&quot; hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.lentreprise.com/3/2/2/article/12110.2.html&quot;&gt;syndrome du
labrador&lt;/a&gt;. Mais rappelons d’abord le principe du « syndrome du labrador »,
fréquent mais mal connu. Sans même s’en rendre compte (ou plus grave, en
agissant consciemment), le manager relègue au placard les règles de
bienveillance et les politesses d’usage. Il interrompt, apostrophe, convoque
ses collaborateurs un peu comme on siffle son toutou quand on a besoin de lui
ou quand la fin de la promenade a sonné. Voici quatre nouvelles attitudes à
éviter absolument.    &lt;h4&gt;1. La réunion tapisserie&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Un salarié de l’entreprise (appelons-le Gérard) a eu une semaine difficile.
Lundi, son responsable l’a prévenu : « Nous devrons exposer notre stratégie
vendredi matin devant le patron et un gros client. Tu es invité. »
Consciencieux et content, Gérard se prépare. Il n’a pas souvent l’occasion de
montrer directement son savoir-faire au big boss et aux clients. Arrive le
rendez-vous fatidique. Et là surprise : la réunion a bien lieu, mais personne
ne lui adresse la parole. Son manager parle à sa place en reprenant à son
compte ses arguments techniques. On lui demande tout juste de confirmer un
pourcentage. Bref, il fait tapisserie ou, tel le labrador qui fait sieste,
repose dans son coin. Variante : la réunion se poursuit par un déjeuner en trio
dont Gérard est exclu. Dans les deux cas, la préparation et la présence de
Gérard ne sont pas considérées à leur juste valeur. Il a le sentiment d’avoir
servi de roue de secours. On ne l’y reprendra pas deux fois… La confiance en
ses managers est écornée. Sa motivation et sa force de proposition aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment faire autrement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de solliciter Gérard, son manager aurait dû mieux prévoir le
déroulement de la réunion à venir et évaluer la nécessité de la présence de son
collaborateur. S’agissait-il d’une simple séance de travail où Gérard pouvait
facilement intervenir ? Ou bien était-ce une rencontre au sommet où sa venue
était superflue ? De cette analyse, il aurait pris une meilleure décision et
mieux agi pendant ladite réunion. En cas de doute, il pouvait avertir Gérard
que différentes hypothèses étaient possibles. Et après le rendez-vous, au moins
aurait-il pu avoir un mot de réconfort pour valoriser le travail de préparation
fourni.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;2. Le Labrador muselé&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Quelle mouche a piqué Gérard ? D’ordinaire si réservé, il s’est lâché devant
la machine à café et ses collègues profitent largement de son amertume. Il
considère la nouvelle politique commerciale totalement à côté de la plaque. Son
boss ? « Il est jamais là quand on a besoin de lui ! Et il devrait plutôt gérer
le dossier Dupond au lieu perdre son temps sur le dossier Martin. » D’où vient
ce besoin de déballage ? Tout simplement, de l’absence de dialogue avec son
directeur commercial. On n’empêche pas un chien d’aboyer... En ne permettant
pas à son équipe de s’exprimer sur l’organisation, les produits ou la
stratégie, le manager a cru qu’il serait plus efficace ou ferait taire les
critiques. Il se trompe : elles finissent toujours par ressurgir sous une forme
ou une autre, et pas dans les meilleures conditions... « Radio moquette » est
toujours à la recherche des critiques !&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;Comment faire autrement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La clé d’un management efficace est de laisser la porte du dialogue ouverte
avec ses collaborateurs. Le bénéfice est triple : la discussion aurait permis
de canaliser le mécontentement de Gérard, de le replacer dans une dynamique
positive et de remotivation et, enfin, lui aurait donné à l’occasion de faire
propositions constructives sur la stratégie commerciale. Mais attention,
accepter le dialogue signifie aussi que le manager se met dans une position
réelle d’écoute sans interrompre la discussion par manque de temps ou
agacement. Enfin, le responsable hiérarchique ne doit pas toujours attendre que
collaborateur vienne à lui : il faut savoir provoquer la discussion s’il
observe qu’un salarié entre en défiance ou en démotivation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h4&gt;3. Les épanchements du chef&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Gérard trépigne et ne rêve que d’une chose : sortir du bureau de son
manager. Voici une demie-heure qu’il l’écoute patiemment sans broncher. Cet
entretien, qui ne devait durer que dix minutes, s’éternise. Au début, les
sujets abordés sont des dossiers précis, mais très vite le manager passe en
mode « épanchement ». Il évoque les états d’âmes dans les autres services,
dévie sur sa maison de campagne, puis sur sa passion pour le golf. Bref, il
s’écoute parler et Gérard se retient de bailler. Le décalage devient total
quand son manager s’exclame : « Les tarifs de mon club de golf ont doublé cette
année, un vrai scandale ! » La situation est délicate : Gérard ne peut pas se
permettre de quitter la pièce ni montrer un signe d’impatience. Son manager
pourrait mal le prendre…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment faire autrement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Rien de mal à vouloir dialoguer avec un collaborateur… à condition qu’il en ait
le temps. Observez pour cela son attitude ou demandez-lui son avis. Sinon,
retenu malgré lui dans le bureau, il s’agace et retiendra surtout de la
conversation qu’il a pris du retard. Autre écueil à éviter : parler de soi,
parfois jusqu’au décalage. L’exercice de séduction d’un manager passe avant
tout par le plan professionnel. Mieux vaut aborder les développements
stratégiques ou la mise en place d’une nouvelle organisation que de partir sur
le registre d’une intimité artificielle. Idéalement, les sujets perso sont à
réserver aux moments où les codes de l’entreprise tombent (repas, pots…).&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;4. L’attente sur le paillasson&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Trois jours que Gérard a pris rendez-vous avec le grand chef. Il doit faire
le point sur les dossiers chauds du moment. Deux étages à grimper, un couloir à
traverser, puis Gérard frappe à la porte. « Désolé, je suis en ligne. Tu peux
revenir cinq minutes ? » Gérard repart à son bureau, puis revient. Déjà huit
minutes de perdues. « Encore un instant », lui dit le boss. Gérard patiente
deux, cinq, puis dix nouvelles minutes. Situation délicate : doit-il revenir à
la charge au risque de paraître trop insistant ? Ou bien retourner à son bureau
sans rien dire ? Finalement, il entre dans le bureau du patron avec vingt
minutes de retard. Vingt minutes de perdu où il aurait pu bosser sur un autre
dossier urgent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment faire autrement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les réunions internes sont parfois traitées avec plus de légèreté que les
rendez-vous avec un client ou même avec son coiffeur ! On a le sentiment qu’un
collaborateur proche ne se vexera pas pour un rendez-vous reporté et qu’il est
payé pour faire preuve de souplesse. Ce n’est pas entièrement vrai : Gérard est
placé dans une position désagréable où il n’a pas le choix, où il n’est pas
respecté. On le voit mal reprocher à son supérieur son manque de ponctualité,
alors que l’inverse peut arriver. En conséquence, il peut se montrer moins
réactif et motivé. Un rendez-vous pris, même avec un collaborateur proche, doit
donc être tenu, sans réunion juste derrière, ligne téléphonique déviée.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>La rectitude politique en management</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/03/02/La-rectitude-polirtique-en-management</link>
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    <pubDate>Fri, 02 Mar 2007 16:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>&lt;p style=&quot;font-weight: bold; text-align: justify&quot;&gt;Par Raymond Vaillencourt&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En période de bouleversement organisationnel, la frontière entre le
management et le politique apparaît plus ténue que jamais d’autant plus que le
politique fait également face à une désaffectation et un cynisme croissants.
Ainsi, il ne faut guère s’étonner que les maux affectant le politique se
retrouvent tout autant au cœur du management. La rectitude politique fait
partie de ces éléments qui ont lentement mais sûrement imprégné le management
quotidien. Qu’entendons-nous par « rectitude politique » en management ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce terme recouvre deux réalités à la fois. D’une part, il désigne le fait
qu’à partir du moment où, tout comme en politique les élus, se sentant
impuissants à résoudre un problème, utilisent un langage qui a pour effet de
dédramatiser ou de banaliser une situation, les managers usent de cette même
approche pour tenter de minimiser leur incapacité à affronter les changements
auxquels eux et leurs organisations sont confrontés.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;D’autre part, la rectitude politique recouvre le
fait de rendre plus tolérables certaines pratiques ayant cours, dans la réalité
quotidienne des organisations, en les censurant dans le langage. C’est ainsi
que sont apparus de nombreux mots pour masquer les effets négatifs de
l’incapacité managériale à faire face aux nouveaux paradigmes. Par exemple,
pensons à « reconfiguration », « ré ingénierie » , « aplatissement des
structures », « dé localisation » pour n’en citer que quelques uns; ce sont à
la fois des mots qui désignent une réalité concrète et des processus parfois
nécessaires mais qui masquent aussi des conséquences négatives que l’on n’ose
pas mentionner comme « licenciement », « mise à la retraite », « réaffectation
» et « fermeture ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une approche comptable&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Ce faisant, on tient un langage comptable pour décrire des réalités aux impacts
affectifs et relationnels importants et on masque discrètement l’incapacité de
plusieurs managers à mettre en œuvre de véritables changements
organisationnels. Ces derniers sont plutôt assimilés à des modifications
structurelles que l’on met de l’avant en lieu et place de transformations qui
reflèteraient les modifications de paradigmes qu’il faudrait envisager. Les
modifications de structure sont relativement simples, visibles et donnent
l’apparence de changement et de bouleversement essentielle à l’image du manager
soucieux de laisser croire qu’il peut affronter la réalité avec une main de
fer. Par contre, les transformations liées à des modifications de paradigmes
exigent de revoir le type même de managers dont les organisations ont besoin
pour affronter la réalité actuelle. Or comme l’on continue de s’appuyer sur les
aptitudes du passé pour résoudre les problèmes d’aujourd’hui, il ne faut guère
s’étonner que les organisations publiques, en particulier, soient parmi celles
qui éprouvent le plus de difficulté à s’adapter à la nouvelle conjoncture. De
plus, le monde politique, de qui elles émargent, n’y est pas préparé ni
sensible.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;En effet, combien de réformes ont été
entreprises par ceux-là mêmes qui les avaient rendues nécessaires sans que
cette incongruité ne soit soulevée ? Combien de nouveaux plans sont apparus et
dont la réalisation a été confiée à ceux-là mêmes qui n’avaient pas réussi à
mettre en place les précédents ? Combien d’erreurs managériales ont été
imputées à la conjoncture ou encore à la mondialisation, déresponsabilisant
ainsi ceux qui les avaient commises ? Combien de chevaliers d’industrie auront
réussi à relancer, pour la « énième » fois une nouvelle entreprise qui, comme
les autres avant elle, laissera sur le carreau des clients et employés floués ?
Combien de fonds publics sont octroyés pour pallier les erreurs de systèmes
hospitalier et éducatif à titre d’exemples, qui ne réussissent pas à s’orienter
véritablement clientèle ? Et la liste pourrait encore s’allonger.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Bref, on pourrait dire qu’en période
d’incertitude le politique d’abord, le management ensuite, s’intéressent moins
aux réponses nouvelles qu’il faudrait apporter qu’à la possibilité que les
questions ne leur soient pas posées ! La rectitude politique est au langage ce
que la télé réalité est aux médias : un moyen d’imposer une vision du monde
rassurante et aseptisée pour faire oublier la dégradation des rapports sociaux,
l’incapacité des « élites » à voir et à composer avec les nouveaux paradigmes
et la lente érosion du concept de responsabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;La préoccupation de
l’image&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Trop influencée par un agir politique quelque peu handicapé par la conjoncture
actuelle, la management est devenue « image », non pas au sens de
représentation mais au sens de distraction de la réalité sous-jacente. Ce que
l’on nous dit cache ce que l’on ne nous dit pas, tout comme ce que l’on nous
montre camoufle ce que l’on ne nous montre pas ! Plusieurs managers se blindent
d’une carapace inspirée des anciens paradigmes pour non seulement cacher leur
incompétence à affronter la nouvelle réalité mais surtout pour laisser croire
qu’ils continuent d’avoir la situation bien en main ! Cette attitude apparaît
davantage dans le domaine public que dans le domaine privé bien que ce dernier
n’en soit pas à l’abri. Le domaine public doit sa plus grande vulnérabilité à
cette forme d’incompétence parce qu’il est plus proche du politique et que ce
dernier, sur la pente de la décadence, l’entraîne avec lui. C’est ainsi que
l’on peut justifier les conflits d’intérêts évidents, les nominations
partisanes à la chaîne, les abus de confiance et les manquements d’éthique. Ce
n’est pas parce qu’on les drape dans une quelconque « raison d’état », d’un «
sain compagnonnage », d’une « dérive passagère » ou d’une « faiblesse
déontologique » que la situation s’en trouve changée ! C’est cependant ce que
l’on veut nous laisser croire et, si on en juge par le peu de réactions
qu’entraînent de tels comportements, le subterfuge fonctionne très bien !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;À cet égard, le vocable « changement » apparait
tout autant comme la source et le remède à tous les maux qu’entreprises et
organisations rencontrent sur leur parcours. Tout comme la « mondialisation »
sert de prétexte et de justification à bon nombre de transformations rendues
davantage nécessaires par l’inaction de certains managers à anticiper les
changements de paradigmes en cours. Dans ce cas, le « changement » sert
d’échappatoire au cul de sac dans lequel certaines entreprises privées et bon
nombre d’organisations publiques se retrouvent plongées. En d’autres mots, on
recherche dans le changement, davantage un moyen de brasser la structure qu’une
façon d’articuler l’organisation en fonction des modifications profondes
rendues nécessaires par l’émergence des nouveaux paradigmes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;C’est ainsi que les réformes, dans le domaine
public, se succèdent sans qu’aucune d’entre elles ne soient véritablement
menées à terme, laissant les employés essoufflés et désireux de se sortir le
plus tôt possible de ce cycle infernal et, dans certains cas, de songer à leur
retraite avant même d’avoir entrepris leur vie de travail. De même, des
entreprises vont de délocalisation en délocalisation à la recherche d’un
meilleur rendement pour leurs actionnaires tout en se surprenant de voire
poindre, chez leurs employés, un cynisme de plus en plus grand à l’égard de
valeurs comme la responsabilité et la loyauté envers l’entreprise. Tout comme
la rectitude politique entraîne des discours vides de sens même si les mots
sont élégants, le management se drape dans l’utilisation de visions à courte
vue sans prendre conscience des dangers que cette attitude génère sur la
mobilisation des personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Raymond Vaillancourt&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Président&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.rhconcept.com/gestion_lien_sponsorise/pubs/redirect.asp?num=237&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Prospect Gestion&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>De la congruence dans la conduite du changement</title>
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    <pubDate>Fri, 02 Mar 2007 16:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>&lt;strong&gt;Par Raymond Vaillencourt.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Titulaire d'une maitrise en psychologie et d'une maitrise en administration
publique, Raymond Vaillancourt œuvre au Québec principalement auprès
d'entreprises privées et d'organisations publiques en processus de
transformation. Il s'intéresse à l'utilisation de la théorie du chaos et de la
complexité dans le management du changement. Manager pendant plusieurs années
dans le domaine de la santé, il collabore avec plusieurs institutions (École
Nationale d'administration Publique, Hautes Études Commerciales, École
Nationale de Police du Québec) et a publié plusieurs articles tant au Québec
qu'en France. Il est président de &lt;a href=&quot;http://www.prospectgestion.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Prospect Gestion&lt;/a&gt;, une firme conseil en gestion stratégique
et prospective et vient de faire paraitre, aux Presses de l'Université du
Québec, &amp;quot;&lt;em&gt;Le temps de l'incertitude : du changement personnel au changement
organisationnel&lt;/em&gt;&amp;quot;.    Le véritable changement s'apparente à une longue traversée du désert. Pendant
un long moment, nous avons l'impression de perdre beaucoup sans rien gagner en
retour. C'est pour cette raison que nous retardons le plus longtemps possible
ce douloureux moment. Il en va de même pour les entreprises et les
organisations, où la conduite du changement est une responsabilité qui
appartient en propre au manager. Si le changement survient hors de sa
responsabilité, l'organisation risque donc de se retrouver dans une situation
qu'il ne sera pas en mesure d'intégrer.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une forme de lutte...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Il existe des conceptions différentes du changement. Une première conception
fait état du fait que le changement serait le résultat d'une lutte qui
émanerait de perceptions divergentes des contraintes et des opportunités.
Évidemment, l'issue de cette lutte aboutirait en un compromis dans lequel les
forces &amp;quot;gagnantes&amp;quot; prendraient plus de place que les forces &amp;quot;perdantes&amp;quot;,
indépendamment de la justesse de perception de ces mêmes forces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans certains cas, on assisterait à ce que l'on appelle le &amp;quot;changement dans
la continuité&amp;quot;, où finalement chacu se rallierait au fait qu'il faut que les
choses aient l'air de changer pour que rien ne change ! Cette conception du
changement fait valoir que c'est principalement l'insatisfaction qui pousserait
au changement plutôt que le désir d'aller de l'avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;...ou de pouvoir d'attraction&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Une seconde conception fait valoir que le changement serait le résultat du
pouvoir d'attraction qu'exerceraient envers les individus certaines idées,
certaines tendances ou certaines attentes. Dans ces conditions, il ne servirait
à rien de mettre en œuvre une pression quelconque pour que le changement prenne
place mais, au contraire, il faudrait &amp;quot;tirer&amp;quot; les individus vers un objectif
mobilisateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'organisation ou l'entreprise gagnerait, bien sûr, à ce que cet objectif
soit issu de la vision du manager et de l'image que ce dernier présenterait de
l'entreprise ou de l'organisation. On comprend alors que, dans ce cas, le
changement serait la résultante du rapport entre le manager et ses
employés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapport serait fonction tout d'abord de la clarté de la vision dans
l'esprit du manager et de sa capacité à la livrer en un tout cohérent,
pragmatique et stimulant. Ce partage de la vision ne proviendrait pas de
l'énoncé que pourrait en faire le manager, mais de la perception du degré de
conviction du dit manager que les employés déduiraient de l'observation
quotidienne et répétée des faits et gestes du manager. On parlerait alors de la
congruence du leadership.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapport serait fonction également de l'inclusion de la vision professée
par le manager dans une structure facilitante qui refléterait le caractère
transitoire dans lequel tout changement actuel doit prendre place compte tenu
du contexte d'incertitude et de turbulence auquel l'organisation est
confrontée. En d'autres mots, tout en ayant libellé de façon générale l'image
structurelle recherchée par l'organisation, on se réserverait la possibilité
d'y introduire des modifications qui tiendraient compte de l'éventail des
modifications possibles dans la dynamique tant interne qu'externe de
l'entreprise ou de l'organisation. On toucherait alors à la congruence de la
structure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce rapport serait finalement fonction de la mise en œuvre d'un processus
d'apprentissage continu qui supporte non seulement l'acquisition de
connaissances mais aussi son transfert constant au sein de l'organisation et
qui favorise en conséquence un droit à l'erreur à l'intérieur de limites
propres à l'incarnation de la vision partagée. On fera alors référence à la
congruence du cheminement organisationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conséquemment, les employés montreront une certaine ouverture au changement
dans la mesure où ils jugeront que ce rapport leur apparait positif. La tâche
de rendre ce rapport positif incombe, on le voit bien, au manager puisqu'il se
retrouve en un rôle d'autorité et qu'il devient dès lors, en accord avec le
philosophe Ricoeur, imputable non pas envers ceux qui lui ont délégué cette
responsabilité mais vis-à-vis ceux envers qui il l'exerce, renversant ainsi
l'habituelle façon de voir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En conclusion...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
On voit bien que la conduite du changement n'est pas un exercice linéaire qu'il
suffit de planifier adéquatement pour que toutes les étapes se déroulent
harmonieusement et que chaque élément prévu tombe au bon moment. Elle emprunte
davantage à l'image de l'escalade où le premier de cordée doit non seulement se
préoccuper de bien arrimer les crampons au rocher mais veiller à ce que chacun
de ceux qui le suivent (et qui ainsi dépendent de lui et de son jugement)
puisse franchir, à son rythme, les étapes qui conduiront la totalité de
l'équipe au sommet envisagé. Il n'est pas exclu qu'il doive redescendre pour
porter main forte à qui n'a pas encore l'assurance du grimpeur expérimenté,
l'encourager de ses paroles et lui rappeler ce qui l'attend au bout du
parcours.&lt;/p&gt;
La conduite du changement s'appuie donc sur un climat de confiance que le
manager a pour responsabilité d'initier, de construire et d'alimenter. Il ne
doit en aucun temps être pris pour acquis au risque de se retrouver avec
l'impossible tâche de porter seul le changement. Ceci représente une tâche à
temps plein qui devrait inciter le manager, responsable du changement, de se
dégager le plus possible des contraintes opérationnelles quotidiennes, pour
s'adonner constamment au travail de veiller à ce que les actions et discussions
autour des enjeux habituels (pouvoir, ressources et influence) ne viennent
obscurcir la poursuite de l'objectif ultime. À cet égard, il portera
principalement son attention sur la gestion des symboles qui, en période de
changement, occupent une place prépondérante dans la perception et l'imaginaire
des employés.</description>
    
    
    
          <comments>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/03/02/De-la-congruence-dans-la-conduite-du-changement-par-Raymond-VAILLENCOURT#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les entretiens d'évaluations</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/10/31/Les-entretiens-devaluations</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Nov 2006 17:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mensuels, semestriels ou annuels, ces entretiens qui se devraient
d'être des moments privilégiés entre un manager et ses collaborateurs le
sont-ils toujours ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi conduire des entretiens d’évaluation ? Quels sont les enjeux de ce
type d'entretiens ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Pour le salarié&lt;/strong&gt; : besoin d’être apprécié et reconnu. La
reconnaissance est l’un des besoins fondamentaux de l’être humain. Pas
d’amélioration individuelle sans reconnaissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Pour le Manager&lt;/strong&gt; : prendre ses responsabilités. La
conduite de l’entretien d’évaluation et de compétences est l’occasion pour le
manager d’oser un trait, de poser sa patte, de justifier de sa qualité de
manager par une écoute approfondie de son collaborateur et par une fixation
d’objectifs acceptées. Cet entretien a pour objectif de favoriser le
développement des compétences et des professionnalismes. Les qualités
naturelles d’un individu ne sont plus suffisantes aujourd’hui pour progresser.
L’entretien d’évaluation permet au manager d’identifier de nouvelles qualités
chez son collaborateur et à celui-ci d’exprimer ses attentes
professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cet entretien permet&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;D'organiser la progression de chaque salarié.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;D'améliorer l’unité du groupe social que constitue l’ Entreprise en
définissant les critères d’intégration. L’entité sociale qu’est l’Entreprise
permet l’épanouissement professionnel et l’intégration sociétale.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;De décliner les grandes orientations de l’Entreprise en comportements
concrets. Au delà des programmes à 5 ou 10 ans qui n’ont plus court
aujourd’hui, compte tenu de l’accélération du temps, cet entretien permet de
traduire par des actions la politique décidée par la direction de
l’Entreprise.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;D'introduire un mode de management contractuel (moins de « directivité »
plus de « règles du jeu »). Tout manager expérimenté prend rapidement compte
que ce n’est pas à coup de « fais ceci, fais cela » que l’on manage les
Hommes.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;D'établir une gestion prévisionnelle et prospective des ressources
humaines. Et demain? Où sont les ressources de l’Entreprise ? On va parfois
chercher avec difficulté à l’extérieur de l’entreprise ce dont on dispose à
l’intérieur même.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;De favoriser la mobilité professionnelle.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit d' un acte de management qui se prépare toute l’année. C’est le
moment clé de l’année, C’est le bilan managérial par définition. C’est le
moment ou la manager va factualiser et objectiver sa reconnaissance et ses
exigences. C'est le moment ou le manager va pouvoir réaliser une évaluation
objective des performances des salariés et de leurs compétences.
Cette évaluation doit être conduite de manière concertée. Il s'agit d' un
dialogue par d'un monologue. Ce n’est pas un espace de revendication mais de
communication. Ce n’est pas un entretien de recadrage mais de synthèse, de
bilan et d’avenir. Ce document doit-être formalisé, écrit et signé
par le salarié et son évaluateur. Il doit être conduit dans un esprit d'
ouverture de l’esprit et de recherche d’objectivité. La plus grande
ouverture d’esprit est nécessaire pour mieux comprendre l’autre, ses attentes,
ses besoins. L’objectivité est rationnelle et factuelle. La
subjectivité n’est que l’expression personnelle de sa propre façon de voir
les choses. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Voyons nous le monde est-il tel qu'il est ou tel que nous sommes
?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si ce moment privilégié était l'occasion d'améliorer ses compétences
relationnelles avec son ou ses collaborateurs. Si 1 ou 2 heures d'entretien
réussi était une nouvelle base pour améliorer la motivation, l'implication et
la satisfaction de &amp;quot;l'autre&amp;quot; ? Le jeu n'en vaudrait-il pas la chandelle?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Etre ou ne pas être, et si c'était cela la question ?</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/09/22/Etre-ou-ne-pas-etre-et-si-cetait-cela-la-question</link>
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    <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 11:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>    &lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;Livre - Devenez un manager performant&quot; src=&quot;http://www.jeanlouisrenault.com/public/manager_performant.jpg&quot; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La vision des managers sur leurs collaborateurs est chose
courante.&lt;/strong&gt; Souvent sublimée par l'interprétation de la personnalité du
collaborateur, voire le jugement &amp;quot;Untel est un ...&amp;quot; Accentué par les préjugés,
les a prioris et surtout l'énorme poids de l'auto subjectivité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tel collaborateur est comme ci, untel comme ça, mais qu'en est-il de la
vision des collaborateurs sur leur management. Pas très tendre au vu des
constats relevés en Entreprise sur les remarques les plus souvent entendues.
Pas facile de faire la part des choses. Les managers sont-ils mauvais ou est-ce
leur management qui est parfois inefficace. Il y a souvent d'une
part un responsable qui se remet en cause en affrontant la réalité de la
gestion des Humains dans leur quotidien professionnel avec tout le poids
émotionnel d'un individu; qu'il soit manager ou collaborateur et, d'autre part,
il y a les salariés qui, faisant comme leurs managers , jugent, interprétent,
préjugent en regrettant souvent l’absence de ce grand leader charismatique
qu’ils aimeraient tant suivre. Voici extrait du livre &amp;quot;Devenez un manager
performant&amp;quot;, publié par &lt;a href=&quot;http://www.lentreprise.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L’Entreprise&lt;/a&gt; la vision du collaborateur sur le management inefficace
selon un groupe de managers, présentant ce que&lt;br /&gt;
font selon eux les managers inefficaces ou mauvais :&lt;br /&gt;
– Ils n’écoutent pas&lt;br /&gt;
– Ils ne savent pas déléguer ou se décharger&lt;br /&gt;
– Ils ne vous montrent aucun intérêt&lt;br /&gt;
– Ils ne vous respectent pas&lt;br /&gt;
– Ils donnent un retour négatif à une tierce personne&lt;br /&gt;
– Ils ne félicitent pas la personne lorsqu’ils doivent le faire&lt;br /&gt;
– Ils vous critiquent devant les autres&lt;br /&gt;
– Ils se servent de vos idées et s’en donnent le crédit&lt;br /&gt;
– Ils prennent toujours le contrôle&lt;br /&gt;
– Ils vous tyrannisent&lt;br /&gt;
– Ils ne vous donnent pas les outils nécessaires pour faire votre travail&lt;br /&gt;
– Ils ne vous informent pas&lt;br /&gt;
– Ils ne fixent pas d’objectifs clairs&lt;br /&gt;
– Ils font preuve de favoritisme (telle règle pour Untel et telle autre pour
les autres)&lt;br /&gt;
– Ils sont intransigeants et n’ont pas l’esprit ouvert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etonnant, non !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/09/22/Etre-ou-ne-pas-etre-et-si-cetait-cela-la-question#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>de l'impact de nos comportement sur les autres.</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/09/19/de-limpact-de-nos-comportement-sur-les-autres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:257c09df48945a83b8a5e249a8d75d3f</guid>
    <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 16:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le comportement que l’on adopte vis-à-vis de ses collaborateurs
repose sur un certain nombre d’idées ou de présomptions&lt;/strong&gt; plus ou moins
schématiques, forgées au fil des ans par l’expérience professionnelle. Ces
présomptions conduisent à deux types de comportements :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un cas, le manager oriente davantage sa mission et sa responsabilité
vers l’élément humain et la suppression des problèmes entre ses collaborateurs;
dans l’autre, il s’occupera essentiellement de l’entreprise et du moyen d’en
améliorer la performance et la productivité. En règle générale, un supérieur
part du principe que sa conception de la direction et de l’autorité est la
bonne. Il ne se rend jamais compte ou rarement seulement, qu’une vision erronée
de son comportement peut réduire l’efficacité de son travail, voire l’inhiber
totalement. La plupart des managers ne se posent guère la question de savoir
quel est leur comportement type et l’effet produit sur les autres, par exemple
sur leurs collaborateurs. En d’autres termes, ils n’ont jamais appris à
remettre leur comportement en question et à essayer d’autres styles. Cependant,
celui qui réussit à franchir le pas peut découvrir de nouvelles voies et
apprendre beaucoup de choses sur son attitude envers autrui. ''« Connais
toi-même »'' disait un quidam il y a 2 500 ans « et tu connaitras les secrets
de la nature » ajoutait-il ? Serait-ce toujours d’actualité ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Valeurs partagées</title>
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    <pubDate>Thu, 19 Oct 2006 17:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il des valeurs en Entreprise ?&lt;/strong&gt; Bien sur, en tout cas
à priori. La question à se poser ne serait-elle pas alors : Les valeurs de
l’entreprise sont-elles partagées par tous les acteurs de l’organisation et si
non, quelles en sont les raisons ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La notion de valeur reste souvent très floue ou très spécifique, entraînant
souvent des divergences de point de vue. Les valeurs sont très souvent
subjectivées et portées de manière individuelle. Pour reprendre de la noblesse,
la valeur ne devrait-elle pas alors entrer dans ce qu’il est commun d’appeler
maintenant l’éthique ? Les valeurs partagées seraient ainsi : ''Ce qui sert le
collectif sans nuire à autrui''. Ce système de valeurs partagées viendrait en
opposition au système de valeur passéiste (hélas encore souvent encours) et qui
consiste à énoncer des valeurs idéalisées souvent sans aucune efficacité et qui
ne représentent très souvent qu’une vision individualisée. Les valeurs peuvent
être partagées lorsqu’elles sont communes. Elles sont mobilisatrices car ce
sont des valeurs dans lesquelles tous les acteurs de l’organisation peuvent se
retrouver ensemble. Ces valeurs partagées, constituent ainsi un code de
conduite individuelle et collective sur le plan éthique et sont ainsi
génératrice de motivation, mieux de motifs d’actions. Les valeurs partagées
sont constitutives d’une identité et d’une cohérence collective par leur
caractère mobilisateur et attractif. C’est à partir d’un système de valeurs
partagées que le manager va pouvoir décliner son projet, sa vision, son
but.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>De la démotivation au travail, au pays de Descartes</title>
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    <pubDate>Mon, 09 Oct 2006 19:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>Management</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13826&amp;amp;id_forum=181249&amp;amp;var_mode=recalcul#commentaire181249&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Frank Sonrel&lt;/a&gt; de Libourne traite sur &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Agoravox&lt;/a&gt; de la démotivation au
travail, au pays de Descartes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;article_texte&quot;&gt;Les organisations professionnelles, qu’elles
soient publiques ou privées sont très souvent des lieux de grande
incommunicabilité. L’on parle à tout va de communication, mais c’est
probablement ce qui manque le plus dans ces organisations. Quand je parle de
communication, je parle de communication interpersonnelle. On entends de plus
en plus parler de compétences relationnelles, et hop, une nouvelle étiquette !
La différence fondamentale entre nos organisations latines et celles des anglos
saxons repose essentiellement sur l’affect. Aux Etats-Unis, &lt;em&gt;&amp;quot;business is
business&amp;quot;.&lt;/em&gt; Qu’est ce qu’une entreprise, sinon un centre de production de
richesse. Si, si, demandez aux actionnaires ! Hors en France, l’affect,
l’émotion prime très souvent sur le reste. Conséquences : &amp;quot;relire le bulletin
de l’auteur&amp;quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le management reste encore très empirique. La plupart des
managers dans les entreprises managent à l’intuitif sans avoir de bases
réelles. On essaie de comprendre comment fonctionnent les machines, et si dans
les entreprises on essayait de comprendre comment fonctionne l’Humain.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cela me rappelle un vieux fou en Grèce, il y a quelques siècles
qui disait à qui veut l’entendre &amp;quot;Connais toi toi même et tu connaitras le
secret de la nature et des Dieux&amp;quot; Quel drole de personnage, quelle drole d’idée
!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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