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  <title>Le blog du management - L'intelligence relationnelle</title>
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  <description>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 22:39:02 +0100</pubDate>
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  <item>
    <title>L'intelligence émotionnelle en politique</title>
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    <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 18:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les hommes politiques n'échappent pas à la règle. Nous ne sommes pas
toujours conscient de l'impact de nos paroles et de nos comportements sur les
autres et Nicolas Sarkozy n'y échappe pas.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le Président Sarkozy n' échappe effectivement pas à cette règle. Certes, il
est, comme le qualifie certains, un enfant de la télé, le 1er président à être
né au milieu de la baby Boom génération (1955), le 1er président à n'avoir pas
connu la deuxième guerre mondiale, le 1er président a avoir assisté à l'éveil
des technologies et à la mutation d'une société qui se transforme à la rapidité
de la mutation d'un papillon. Le président de la République est un enfant de la
télé dont il sait d'ailleurs merveilleusement se servir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vingt trois années le séparent du plus jeune Président ayant exercé avant
lui, Jacques Chirac (né en 1932). Non par rapport à l'age à la prise de
fonction, Valéry Giscard D'estaing était plus jeune quand il a été élu, il
avait 48 ans (né en 1926) mais par rapport à la date de naissance. Jacques
Chirac est né en 1932. Avant lui les précédents présidents étaient
successivement né, pour François Mitterand en 1916, pour Georges Pompidou en
1911. Quand au Général de Gaulle, il était né à la fin du 19ème siècle en
1890.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre temps, autres mœurs, et Nicolas Sarkozy est d'un autre temps. Celui de
la génération né dix ans après la deuxième guerre mondiale. Ceci peut expliquer
les comportements qu'il adopte et qui choquent parfois ces concitoyens. Des
comportements qui reflètent des positions émotionnelles permanentes, mais en
phase avec cette société qui vit toute situation sous un angle émotionnel
exacerbé. Ce qui choque chez Nicolas Sarkozy est le fait que pour la 1ère fois,
nous avons en France aux plus hautes fonctions de l'état, un Président qui qui
nous apparait politiquement incorrect. Un président qui, tour à tour, peut nous
rappeler d'autres figures emblématiques de la deuxième moitié du 20ème siècle
et qui toutes ont été contreversées. Il peut ainsi nous rappeler Bernard Tapie,
quand il adopte son ton gouailleur en brisant les syllabes &lt;em&gt;&amp;quot;j'comprends les
Français&amp;quot;, J'vais vous dire eunchose&amp;quot;&lt;/em&gt;.. Un président qui connait à la
perfection, use se sert et abuse de tous les médias et parfois même offre
l'image d'un Homme de scène: &lt;em&gt;&amp;quot;On n's'aperçoit même plus qu'les syndicats
sont en grève!.&amp;quot;&lt;/em&gt; nous faisant ainsi penser à un chansonnier sur scène. Un
mélange de Coluche, de Bedos voire de Jacques Martin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nicolas Sarkozy est un enfant de la télé, il est un pur produit de la baby
Boom génération et il adopte par certains comportements des attitudes
littéralement opposées à ses prédécesseurs pour qui, le pouvoir se devait
d'être exercé auréolé d'une pointe de sacré. Imagine-t-on Le Général de Gaulle
dire à un concitoyen &lt;em&gt;&amp;quot;casses toi connard&amp;quot;&lt;/em&gt;. Certes non, cela ne
l'empêchait pourtant pas de le penser. Quand à la libération de Paris, du
balcon de l'Hôtel de ville ou il était acclamé, Georges Pompidou lui dit
&lt;em&gt;&amp;quot;C'est vous qu'ils acclament mon Général&amp;quot;&lt;/em&gt;  Celui-ci répondit
&lt;em&gt;&amp;quot;Mon Cher Georges, ceux qui m'acclament aujourd'hui sont ceux qui
acclamaient Pétain, il y a 5 ans&amp;quot;&lt;/em&gt; ponctuant sa phrase d'un &amp;quot;&lt;em&gt;Les
Français sont des veaux !&amp;quot;&lt;/em&gt; Qu'aurait on dit de cette réflexion, si des
images avaient immortalisée cet instant ? Ce n'étais pas l'époque du règne
omnipotent des médias et il fallut attendre la publication des mémoires de
Georges Pompidou pour découvrir cette anecdote, près de 30 ans après les faits.
Mais après tout, Nicolas Sarkozy ne se situe t-il pas dans la lignée du général
?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, Nicolas Sarkozy est politiquement incorrect. Ce qui peut être considéré
comme un paradoxe quand on exerce les fonctions que sont les siennes. Mais
n'est il pas par la même occasion le représentant du comportement de nombres de
nos concitoyens ? S'il n'était Président de la république, l'on pourrait dire
de lui qu'il est un rebelle. Seulement voilà, il est Président de la
république. Toute la question est de savoir si l'on peut rester rebelle quand
on exerce le pouvoir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exercer le pouvoir c'est aussi, comme on dit en management être référent. Et
un référent se doit d'être exemplaire, car il incarne le reflet que ses
collaborateurs adopteront dans leur management. L'enfant imite les
comportements de ses parents, l'adolescent se rebelle (Tiens, tiens!) et
l'adulte imite les comportements des autres adultes. Donc, quand le Président
se livre à des échappées émotionnelles volontaires ou inconscientes, il ne se
rend pas compte que par ce type de comportements, il porte atteinte à la notion
même de civisme et d'exemplarité qu'il prône dans certains de ces discours.
Qu'il s'adresse à un visiteur du salon de l'agriculture, à un marin pécheur ou
aux forces armées, quand il parle face à des caméras, ce n'est pas seulement
Nicolas Sarkozy qui s'exprime, c'est aussi la fonction. C'est le Président de
la République qui s'exprime. Et s'exprimant ainsi, il légitime ce comportement
comme pouvant être une ligne de conduite adaptable par tous. Sauf à s'inscrire
dans le &lt;em&gt;&amp;quot;Faites ce que dis, pas ce que je fais!&amp;quot;&lt;/em&gt;  Ce qui
apparemment, semblerait aller à l'encontre de qu'il exprime en d'autres
circonstances. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'émotion dans ses expressions positives nous aide à nous construire et à
développer notre conscience de manière agréable, l'émotion dans ses expressions
négatives (colère, insultes, emportements, victimisation) ne sont pas de nature
à construire cette part de bonheur que recherche tout individu et qui peut lui
permettre de passer de la survie à la vie.&lt;/p&gt;
Donc tout comme pour le manager qui dirige 3, 4 ou 50 personnes ou  plus,
notre président ne doit pas oublier que chacune de ses paroles, chacun de ses
comportements publics sont de nature à être jugés et que ceux ci peuvent soit
servir son projet, soit le desservir. En l'occurrence servir ou desservir la
nation. Il en est de même en management, la relation que nous construisons avec
ceux avec lesquels nous travaillons au quotidien, collègues, collaborateurs,
supérieurs, clients ou autres se construit au travers de tous les actes que
nous posons, de tous les comportements que nous adoptons et des toutes les
paroles que nous prononçons. Nous construisons ainsi nos relations de demain
avec nos comportements d'aujourd'hui. Consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Exprimer ses émotions sur son lieu de travail</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2008/02/01/Exprimer-ses-ressentis-emotionnels-sur-son-lieu-de-travail</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 15:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>L’entreprise est un lieu d’expression d’affects. Même s’ils s’en protégent, les
salariés, cadres et employés, peuvent parfois être altérés par des émotions
négatives : frustration, dépendance affective à la reconnaissance,
difficulté à s’affirmer, difficulté à dire non ou à négocier des délais, des
demandes, des exigences...    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Ces situations sont elles de nature à améliorer la
productivité de l’organisation. Certes non ! Il y a belle lurette que tout
le monde a compris que les résultats qui s’obtiennent sous la pression ou le
stress négatif, la culpabilisation et la remise en justification permanente ne
durent qu’un temps. Ces situations engendrent souvent frustration, turn-over,
absentéisme, démotivation et désimplication.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Nombreux sont ceux qui attendent de
l’autre, collègue, collaborateur, supérieur hiérarchique que celui-ci soit à
l’image de ce qu’ils en attendent. Plusieurs réactions sont alors
possibles :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;1 - L’autre accepte cette attente, essaie
sans bien toujours savoir comment, de se conformer à ce que l’on attend de lui.
Procédant comme tel, il se dénie la possibilité d’être ce qu’il est
réellement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;2 - Il fait comme l’on dit contre mauvaise
fortune, bon cœur et engrange frustration sur frustration. Combien de temps
peut durer cette situation ? Et quel sera le prix à payer par les
parties ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;3 - Il lutte pour affirmer son identité en
bridant ses émotion et en n’exprimant pas ses ressentis. Combien de temps peut
durer cette situation ? Et quel sera le prix à payer par les
parties ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;4 - Il lutte pour affirmer son identité et
exprime ses émotions et ressentis&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Dans les 3 premiers cas, les ressentis non
exprimées vont agir directement, tant sur le mental de la personne, que sur son
niveau de performance professionnel. Ces ressentis non exprimés vont également
altérer son rapport à l’entreprise et par la même provoquer une perte de sens
(à l’action). On a là tous les ingrédients d’un futur conflit interpersonnel.
La stratégie de la fuite ou de l’évitement n’est jamais la meilleure manière
d’affronter une situation. Il ne s’agit souvent que d’une simple facilité qui
contourne le problème. Cette émotion porte un nom : &lt;strong&gt;la
peur.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Exprimer ses ressentis avec bienveillance
sans être dans une attitude offensive ou défensive permet de réguler les
relations interpersonnelles et d’introduire une dose d’intelligence
relationnelle. Les émotions sont faites pour être exprimées. Si on les brident,
elles peuvent par compression se libérer brusquement et se déchainer de manière
véhémente et parfois décalée. Ne pas exprimer ses ressentis, c’est prendre le
risque d’accumuler un contentieux de troubles relationnels. Maitriser ses
émotions est nécessaire, notamment en management mais les maitriser sans
exprimer ses ressentis peut pénaliser la relation à l’autre. Pour reprendre
l’expression d’un collègue, le monde professionnel n’est pas un univers de
« Bisounours »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;En conclusion, n’attendons pas de l’autre
qu’il soit ce que l’on voudrait qu’il soit, mais accompagnons le dans un
Process d’intelligence relationnelle à devenir ce qu’il est ou qu’il souhaite
lui même devenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Réconcilier potentiel économique et Humain</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2008/05/27/Reconcilier-potentiel-economique-et-Humain</link>
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    <pubDate>Tue, 27 May 2008 11:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>Interrogez les salariés autour de vous sur leur état de bien-être au travail.
Vous constaterez que très souvent un grand nombre ne trouvent plus de sens à
leur quotidien professionnel. Pire, ils ne savent pas toujours à quoi sert ce
qu’ils font tout au long de la journée. Or, l’être humain ne peut vivre dans un
monde qui n’a pas de sens. Si nous n’agissons pas, il y a fort à parier que les
millions de salariés qui aujourd’hui déjà ne trouvent plus de sens à leur
travail ne développent une contagion du mal être en entreprise. La motivation
est rarement contaminante. La démotivation, oui !    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Le 22 mai dernier, se
tenait à Paris, au siège de l’UNESCO, l’assemblée générale de l’association
citoyenne, &lt;a href=&quot;http://www.elandescitoyens.org/l_accueil_769.htm&quot;&gt;l’élan
nouveau des citoyens&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Présidé par le Docteur
&lt;a href=&quot;http://www.elandescitoyens.org/philippe_rodet_1026.htm&quot;&gt;Philippe
RODET&lt;/a&gt;, cette association a, entre autres, pour vocation, à remettre
l’homme, le citoyen, au cœur de la cité. Il n’est donc pas surprenant de voir
siéger à la présidence d’honneur de cette association &lt;a href=&quot;http://www.elandescitoyens.org/jacqueline_de_romilly_1024.htm&quot;&gt;Jacqueline de
Romilly&lt;/a&gt; de l’Académie Française, Historienne et spécialiste internationale
de la culture grecque antique et le spationaute &lt;a href=&quot;http://www.elandescitoyens.org/jean_loup_chretien_1014.htm&quot;&gt;Jean Loup
Chrétien&lt;/a&gt; . La conjugaison de la tête dans les étoiles et des pieds sur
terre, le mariage du futur de l’espace avec le passé de notre histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;L’un des orateurs, Fabrice
POLLET, chef d’entreprise et membre du &lt;a href=&quot;http://www.cjd.net/&quot;&gt;Centre des
Jeunes Dirigeants&lt;/a&gt; (CJD) a traité dans son intervention de la perte de sens
qu’il constate dans les entreprises et des efforts que lui-même et son équipe
développent dans son entreprise, afin d’y pallier. Son intervention a beaucoup
tourné autour de mots ou d'expressions comme : engagement,  sens de
l'action, valeurs, projets. Des mots et expressions qui rejoignent les
réflexions de Christian Lemoine un avant-gardiste en matière de conseil en
management, qui avait coutume de dire lors de ces interventions, qu’un homme en
projet est imbattable, infatigable, et ajouterais t-il probablement
aujourd’hui, moins sensible au « mauvais » stress. Il n’est
d’ailleurs pas surprenant que le CJD, tout comme l’élan nouveau des citoyens
aient fait de la lutte contre les stress l’un de leurs atouts majeurs pour
2008-2009.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Le constat fait au
quotidien dans certaines entreprises, laisse apparaître que le stress, est
parfois du à l'inexistence même des mots évoqués plus haut : Sens de
l’action, valeurs projets, engagement. Tant que ne seront pas réhabilités les
notions d’engagement et de valeurs professionnelles et que les employeurs ne
développeront pas d’efforts pour redonner du sens au travail, alors nous
risquons de continuer à glisser sur la pente de la morosité et d’une certaine
forme de déconstruction sociétale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Les entreprises touchés
par ce phénomène sont elles si démunies qu’elles n’entrevoient plus de
solutions ? Pourtant ce ne sont pas les propositions qui manquent.
Quantité d’ouvrages paraissent sur le sujet ; L’un des derniers en date
&lt;a href=&quot;http://www.observatoire-immateriel.com/spip.php?article126&quot;&gt;« L’entreprise
réconciliée ».&lt;/a&gt; de Jean-Marie Descarpentries et Philippe Korda propose
avec beaucoup de pertinence de réconcilier potentiel économique et potentiel
humain en offrant une multitude de pistes dont certaines ne semblent relever
que d’un simple bon sens. Mais le bon sens existe-t-il ou n’est –il que le
reflet de notre façon de voir les choses.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Quoi qu’il en soit, la
conjugaison au cynisme de l'époque que nous traversons, associée à une forme de
développement sauvage de l'individualisme ainsi qu'à la perte des &lt;em style=&quot;&quot;&gt;« anciens repères »&lt;/em&gt; : Religion, politique, spiritualité
et philosophie, conduit un certain nombre de salariés et même d'organisations à
ne plus trouver de sens à leur quotidien et parfois à offrir ainsi des terrains
propices au développement du stress. Est-ce à dire qu’il faut réhabiliter les
&lt;em style=&quot;&quot;&gt;« anciens repères »&lt;/em&gt; Je ne me hasarderais pas sur ce
terrain, étant par nature adogmatique et respectueux de toutes des formes de
convictions, de croyances ou de religions, dès lors, bien sur, que celles-ci
sont conformes à ce que j’appellerais la citoyenneté éthique et donc non
nuisibles aux citoyens de cette société. Mais fil est curieux de se rappeler
que l’on rejoint là une citation prêtée à André Malraux : « Le
21&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle » disait-il ‘Sera spirituel ou ne sera
pas ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Je ne développerais pas
les raisons de la perte de sens au travail qui s’amplifie année après année, en
France, mais force est de constater que le domaine d'activité, l’environnement
social, l'attrait ou l'absence d'attraits, tant du poste que de l’organisation
impactent également sur le rapport du salarié à son entreprise. Travailler chez
Google, dans une start-up, ou dans des univers que les anglo-saxons qualifient
de &lt;em style=&quot;&quot;&gt;« sexy » &lt;/em&gt;: mode, pub, médias, Hi Tech etc.
peut être générateur de sens pour un grand nombre de salariés de ces
structures, mais qu'en est-il pour les millions de salariés qui travaillent
dans des organisations ou à des postes qui peuvent être ressentis comme étant
moins attrayants Ne voulant heurter aucune organisation professionnelles
privées ou publiques, je m’abstiendrais de citer , tant des domaines
d’activités que des postes qui pourraient et sont souvent ressentis comme
n’étant pas particulièrement attrayants.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Certes, parmi ces
salariés, certains seront porteurs de projets personnels ou professionnels
(ambition, plan de carrière etc..) Mais pour tous ceux qui n'ont pas de
projets, pas de but, pas de vision. Qui n'ont plus accès aux « anciens
repères » ou qui s’en sont détachés, quelle est la réponse à ce mal
être ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt 9pt; text-align: justify; text-indent: 0cm;&quot;&gt;
Quel est le salarié qui peut trouver du sens à son
quotidien, dans une répétitivité de taches et face à une nouvelle forme de
taylorisme tertiaire naissant ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt 9pt; text-align: justify; text-indent: 0cm;&quot;&gt;
Quel est le salarié qui peut trouver du sens à son
quotidien quand le management « baisse les bras ? » voire quand
il y a un management digne de ce nom&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt 9pt; text-align: justify; text-indent: 0cm;&quot;&gt;
Quel est le salarié qui peut trouver du
sens à son quotidien quand il ne connaît pas l’utilité de son travail et que le
management est inexistant ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt 9pt; text-align: justify; text-indent: 0cm;&quot;&gt;
Quel est le salarié qui peut trouver du sens à son
quotidien quand l’exigence s’amplifie et que dans le même temps, la
reconnaissance, dont on ne peut ignorer qu’elle est un facteur impératif à
l’implication, la motivation et par le même à la performance professionnelle
n’existe pas ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt 9pt; text-align: justify; text-indent: 0cm;&quot;&gt;
Quel est le salarié qui peut trouver du sens à son
quotidien quand des mots comme autonomie et créativité sont absents du discours
managérial et surtout des méthodes de travail ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt 9pt; text-align: justify; text-indent: 0cm;&quot;&gt;
Quel est le salarié qui peut trouver du sens à son
quotidien quand l’entreprise entreprend changements sur changements sans même
valoriser et reconnaitre les efforts fournis et ayant permis l’aboutissement
des changements précédents ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Doit-on tenir rigueur au
dirigeant des organisations dans lesquelles travaillent les salariés décrits
ci-dessus ? Certes non, s’ils ont des responsabilités dans cette
situation, ils n’en sont pas pour autant coupable (Pardonnez moi ce trait
d’humour involontaire)&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Mais ne l’oublions pas, il
y a 10 ans la perte de sens au travail était balbutiante. Il restait un
reliquat des « anciens repères » qui continuent à se désagréger.
Autre temps, autres mœurs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Force également est de
constater qu’antérieurement à ces 10 ans, le lien social conjugué à la
convivialité dans un monde ou le « politiquement correct » n’existait
pas encore, donnait plus de liant aux relations professionnelles et offrait
ainsi plus de sens à au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Nous sommes entrés depuis
10 ans dans l’ère de la mondialisation, certains l’appellent la globalisation.
Pas de retour en arrière possible. Bien où mal n’est pas le thème de la
réflexion. Nous ne pouvons pas changer hier, mais nous pouvons agir
aujourd’hui, ici et maintenant pour faire un meilleur « demain ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il faut donc, si nous
voulons continuer à construire du progrès, tant social qu’économique, si nous
voulons redonner du sens au quotidien, si nous voulons prévenir le stress et
non le traiter, réconcilier les potentiels économiques et humains de toutes nos
organisations professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Remettre l’homme au cœur
de toutes les actions, au cœur de la cité, au cœur des organisations
professionnelles et publiques. Se rappeler que l’économie est au service de
l’homme et pas l’inverse. Pas d’économie sans l’homme, mais sans l’homme, pas
besoin d’économie. Ces deux forces doivent se réunir sans contraintes, sans
s’opposer et à défaut de regarder la même chose, regarder dans la même
direction.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Si nous n’agissons pas, il
y a fort à parier que les millions de salariés qui aujourd’hui déjà ne trouvent
plus de sens à leur travail ne développent une contagion du mal être en
entreprise. La motivation est rarement contaminante. La démotivation,
oui !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Comme le dit Philippe
Rodet dans son livre &lt;a href=&quot;http://www.le-stress-nouvelles-voies.com/&quot;&gt;« Le stress, nouvelles
voies »&lt;/a&gt; le salarié doit être convaincu de l’utilité de son activité à
l’égard de ses collègues, d’autrui et d’une manière plus générale de la
société. Henri Bergson, ajoute t-il faisait déjà état du lien naturel entre
« intérêt personnel et « intérêt général ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;L’on entend souvent parler
de la notion de « Projet entreprise ». Est-ce à dire qu’il faut un
projet d’entreprise fort pour mobiliser les effectifs ? Une chose est
sure, si c’est le cas ce n’est en rien nuisible. Mais l’absence de projet
d’entreprise est elle préjudiciable à la pérennité de l’organisation ?
Heureusement, non ! Car il y a des palliatifs qui peuvent réunir une
entreprise, une organisation et ses salariés autours de visions partagées
autres que le « projet d’entreprise. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;L’association d’une
entreprise ou d’une organisation professionnelle à une action citoyenne en est
une possibilité. L’investissement dans une action dont le but est d’améliorer
la vie des citoyens de la cité est propice à fédérer des salariés autour de
cette action. Il y a nature à créer une vision partagée entre salariés et
employeurs et ainsi recréer du liant, du lien, lutter efficacement contre le
stress et surtout redonner du sens au quotidien. Et ce ne sont pas les
associations qui manquent.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il y a quelques années
jean Boissonnat écrivait : Si l’on veut que les choses changent par en
haut, on risque d’attendre longtemps ou d’y perdre notre liberté. Si on veut
qu’elles changent par en bas, il faut construire et diffuser une culture de la
responsabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 6pt; text-align: justify;&quot;&gt;Un grand nombre
d’entreprises sont aujourd’hui citoyennes, responsables et impliquées dans la
vie de la cité. Quand elles partagent leurs actions d’implication dans la vie
de la cité en soutenant des initiatives citoyennes et qu’elles y associent les
collaborateurs qui veulent s’y engager, alors les mots et termes: engagement,
sens de l’action, conscience professionnelle, autonomie et créativité font
partie de leur culture. Ce sont des entreprises en progrès qui ont compris que
la performance cela se construit et qu’au-delà des compétences, c’est l’envie
et la motivation qui donnent du sens à l’action.&lt;/p&gt;</description>
    
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    <title>La parole perdue</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2007/10/30/La-parole-perdue</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 15:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Peut-on réhabiliter le sens du travail ? Comment rendre à
nouveau le cadre professionnel épanouissant et nourricier ? Et s'il suffisait
de s'intéresser à l'autre?&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le monde du travail a profondément évolué. Perte de sens,
individualisation des taches, hiérarchisation croissante, déshumanisation du
cadre professionnel. Le fossé se creuse de plus en plus entre les salariés et
les dirigeants. Ce constat est la révélation de plusieurs éléments entrés
simultanément en crise. D’abord une interprétation du réel : L’individu a du
mal à réaliser et comprendre les réalités qui l’entourent. Parallèlement, il
perd le sens des choses (crise du sens), et ne sait plus vraiment ce à quoi il
est destiné (crise de la destinée). La parole est, elle aussi visée (crise de
la parole). Si les moyens de communication se sont développés, la
communication, elle, ne suit pas la même évolution. La crise touche donc des
éléments fondamentaux et a affecté les courroies de transmission du savoir
(famille, école, université et aujourd’hui l’entreprise ou l’organisation
professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les salariés vivent une pression intense. Ils doivent
simultanément répondre de toute urgence à la fois à leur supérieur
hiérarchique, à des collègues et à des clients. Ils sont pris en tenaille dans
les mâchoires de l’hyper exigence. Le stress est ainsi devenu la 1ère cause
d’arrêt maladie. Contrairement aux générations précédentes, le travail n’est
plus au cœur de nos vies, un lieu d’épanouissement mais plutôt source de maux
tant physiques que psychologiques. La carrière n’est plus la priorité, c’est le
sens qui en est une. Les salariés sont en attentes d’autres modèles. Si
auparavant les cadres obéissaient aux ordres pour gagner la guerre économique,
c’est moins le cas aujourd’hui. Ils veulent pouvoir regarder leur famille dans
les yeux le soir en rentrant. Beaucoup de dirigeants d'entreprise sont donc
dans des situations schizophréniques. Les meilleurs veulent humaniser leur
entreprise dans un contexte souvent très brutal. D'autres parlent de sens mais
demandent à leurs troupes d'être de bons mercenaires et ils ont de plus en plus
de mal à faire percevoir à leurs salariés le sens de leur travail. On a parfois
l'impression que rien ne peut arrêter cette logique car il y a d’un côté les
attentes des cadres et de l’autre celle de l’entreprise qui veut les motiver
mais n’y arrive pas !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est souvent le chômage qui fait qu’aujourd’hui les gens
restent où ils sont et subissent ces pressions. Ils n’en parlent pas et restent
dans un mutisme avec une frustration croissante. Car la parole est aussi en
crise. Beaucoup de cadres ne communiquent pas leur stress ou leurs problèmes à
leur hiérarchie. Les informations ne remontent pas, elles ne descendent pas non
plus et on ne sait plus vraiment qui commande le navire « Organisation
professionnelle ». Si les dirigeants veulent sortir de ce cercle infernal il va
leur falloir redorer la notion de performance managériale. Apprendre ou
réapprendre à faire confiance aux individus, à tous les salariés quels que soit
leur tache et leurs fonctions. Les prendre comme des partenaires de
l’entreprise. Il est temps de lancer une vraie réflexion sur le respect des
personnes pour les aider à atteindre la performance. Il est temps de
réconcilier anthropologie, vision de l’homme, éthique, et management
performant. Et cela passe par la réhabilitation de la parole perdue.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et la réhabilitation de la parole perdue passe entre autre
par l’écoute active de l’autre…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Savoir manager l'intelligence collective des équipes de travail</title>
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    <pubDate>Thu, 19 Apr 2007 10:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L'évolution des sociétés humaines repose sur la collectivisation des savoirs
acquis. Ce que l'on peut appeler l'intelligence collective. se fait-elle
naturellement et spontanément ? Non ! encore une fois tous les acteurs doivent
interagir pour collectiviser cette intelligence. Qu'en est-il d'intelligence
collective en management ? &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.journaldunet.com/management/0704/tribune-admeo/1.shtml&quot;&gt;L'article
de Olfa ZAÎBET-GRESELLE parue dans le journal du management&lt;/a&gt; nous engage à
la réflexion.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Olfa
Zaïbet-Grèselle,&lt;/strong&gt; &lt;a style=&quot;font-weight: normal;&quot; hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.unice.fr/edmo/&quot;&gt;&lt;strong&gt;Admeo&lt;/strong&gt;.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'intelligence collective est porteuse de grands enjeux pour
l'efficacité du fonctionnement des organisations. Voici les principaux leviers
sur lesquels agir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
L'organisation en équipe constitue le mode d'action collective le plus
performant : l'engagement de ses membres résulte d'une interaction entre la
mobilisation, l'appartenance et la réalisation concrète. Système à la fois
humain et opérationnel, une équipe constitue en elle-même un moyen d'efficacité
et de performance dans lequel l'intelligence collective pourrait émerger et
donc être managée pour un meilleur développement de l'équipe. Concrètement, la
notion d'intelligence collective est issue de la rencontre de deux concepts :
Celui de collectif de travail, soit avec une dimension restreinte (groupe de
travail ou équipe), soit avec une dimension plus élargie où le collectif
désigne plusieurs individus qui collaborent à la poursuite d'objectifs communs
sous la direction d'un leadership (Schein, 1971) et celui d'intelligence,
notion qui peut être définie comme la capacité de compréhension.Les composantes
de l'intelligence collective dans les équipes de travail.  Une étude, que
nous avons menée auprès de trois équipes de travail distinctes d'une PME du
secteur de l'électronique, a permis de mettre en avant les conditions les plus
citées ou observées pour faire en sorte qu'une équipe soit &amp;quot;intelligente&amp;quot;. Il
en résulte que, pour favoriser l'intelligence collective d'une équipe, un
manager doit développer six capacités.
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La capacité à composer une équipe pluridisciplinaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, selon Zara (2004), le projet de l'intelligence collective consiste
à valoriser toute la diversité des connaissances, des compétences et des idées
qui se trouvent dans une collectivité et d'organiser cette diversité en un
dialogue créatif et productif. Cette capacité passe tout d'abord par un
repérage des intelligences individuelles nécessaires pour mener à bien un
travail collectif et une répartition des savoirs. La définition des rôles est
ici très importante puisqu'elle répond à un besoin de reconnaissance, de
respect, de valorisation du métier et de positionnement de chacun au sein de
l'équipe de travail afin d'être motivé. L'équipe peut être considérée comme un
système où l'ensemble des membres collabore à un même travail et est lié par
une interdépendance. De manière encore plus significative, ce qui distingue
l'équipe de tout autre groupe, c'est la dimension de l'action. L'intelligence
collective se cristallise à ce niveau : elle s'incarne dans un dépassement. La
capacité à intégrer les diverses intelligences individuelles La plupart des
auteurs s'accordent sur la définition suivante : l'intelligence collective est
différente de la somme des intelligences individuelles qui la composent. Selon
Lévy (1997), l'intelligence collective repose sur un double postulat. Le
premier suppose que tout être humain est détenteur d'une intelligence
individuelle à laquelle il peut faire appel. Le second est qu'il existe une
forme d'intelligence, dite &amp;quot;collective&amp;quot;, susceptible de dépasser, en les
intégrant, les intelligences individuelles et les savoirs spécialisés. De plus,
l'intelligence collective n'émerge pas de façon spontanée et instantanée. Il
faut du temps (les membres vont apprendre à se connaître et à agir ou penser
ensemble) et il peut y avoir des conflits (les membres vont devoir confronter
leurs représentations de la situation et leurs intérêts). Enfin, l'intelligence
collective est liée à l'environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La capacité à collaborer ensemble&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La collaboration entre les membres de l'équipe est une autre condition à
considérer. Toujours selon Lévy, elle est difficile à mettre en œuvre car elle
nécessite une forte interactivité et sollicite davantage le facteur humain,
mais elle permet d'atteindre une performance supérieure (meilleure réactivité,
utilisation plus optimale des moyens, adaptation à l'imprévu, réduction de
l'incertain). Chaque acteur doit avoir des activités orientées vers les autres
(attention, reformulation, négociation, échange) pour contribuer à un résultat
collectif qui est autre chose que la somme des résultats individuels. Le
manager doit donc faciliter et entretenir les relations de solidarité et
veiller à la cohésion et à l'interaction de l'équipe de travail. L'intelligence
collective suppose, de fait, une mise en commun des intelligences individuelles
pour co-agir et co-produire. Une pratique de la communication (interne et
externe) est également nécessaire afin de valoriser les échanges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La capacité à apprendre (avec et par) les membres de
l'équipe.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manager doit donner à l'équipe les moyens de se former et donc d'acquérir
de nouvelles connaissances. De plus, l'intelligence collective ne peut émerger
que lorsque les membres de l'équipe apprennent et se souviennent de leur propre
expérience, notamment des divers dysfonctionnements rencontrés, et les mettent
à profit au sein de l'équipe. Il s'agit, en fait, d'un apprentissage collectif
dans la réflexion commune et par l'action commune. Cette capitalisation des
savoirs prend la forme d'une mémoire collective, permettant de constituer une
base de connaissances, de valeurs et de préceptes directeurs communs. En fait,
l'existence d'une mémoire collective permet à l'intelligence collective
constituée de perdurer malgré le départ des personnes ou la dissociation des
équipes. Elle devient un guide dans &amp;quot;les chemins du savoir&amp;quot;. De plus, les
technologies de l'information et de la communication (TIC) et les dispositifs
informels de transfert des connaissances entre personnes (les pauses ou
relèves) offrent des possibilités toujours plus grandes de stockage et
d'échange des informations et des connaissances au sein des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La capacité collective à résoudre des problèmes et à participer à la
construction de la prise de décision&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intelligence collective est un processus qui permet à un groupe
d'appréhender l'ensemble des dimensions d'un problème nouveau et difficile,
dans le temps et dans l'espace, pour déboucher sur une décision. Cette
définition met l'accent sur la capacité reconnue à l'intelligence collective
d'être un processus collaboratif de production de savoirs. Elle va donc se
transformer et évoluer en différents stades. Elle est liée à la motivation, au
cognitif et à l'action. L'intérêt de l'intelligence collective dans la
construction d'une décision est qu'elle permet une réflexion à plusieurs et
structure l'action autour d'un objectif qui a du sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La capacité à créer une vision commune pour mieux s'adapter et
agir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manager devra rechercher les informations, les interpréter et &amp;quot;construire
une vision&amp;quot; de l'environnement à usage collectif. Ainsi, nous pouvons dire que
l'intelligence collective permet l'émergence d'une sorte de &amp;quot;culture&amp;quot;
collective propre au collectif et qui se construit en relation avec
l'environnement. Elle s'apprécie également dans la capacité de l'équipe à
savoir prélever dans son environnement les données utiles et surtout
pertinentes pour la conduite de son action. Elle se mesure encore dans sa
capacité à pouvoir actualiser ses informations. L'intelligence collective se
manifeste aussi par une grande vigilance à l'incertain et aux aléas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Ainsi, comme on peut le voir, l'efficacité d'une équipe de travail se définit
non seulement par rapport aux produits et aux résultats de l'équipe mais
également par rapport à la satisfaction que l'équipe procure à ses membres. Un
constat qui nous amène à proposer la définition suivante de l'intelligence
collective qui met en exergue ces six capacités : Ensemble des capacités de
compréhension, de réflexion, de décision et d'action d'un collectif de travail
issu de l'interaction entre ses membres et mis en œuvre pour faire face à une
situation donnée, présente ou à venir, complexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour finir, nous aimerions mettre en avant deux conclusions. Tout d'abord, il
ne suffit pas de créer une équipe de travail pour qu'une intelligence
collective émerge. Et ensuite, une situation de travail nécessitant un travail
collectif n'est pas suffisante pour qu'il y ait création d'une intelligence
collective. Certains éléments permettant une coordination entre les différents
membres de l'équipe semblent ici nécessaires et à des degrés différents selon
les équipes de travail observées (équipe semi-autonome, équipe de direction et
équipe projet)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Olfa Zaïbet-Grèselle est doctorante en gestion et membre de l'Admeo,
une association regroupant des docteurs et doctorants en droit, économie et
gestion du GREDEG/CNRS et de l'université de Nice Sophia Antipolis. Créée en
2000, cette association anime le site de l'Ecole doctorale marchés et
organisations&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Développement durable dans les relations professionnelles.</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/12/19/Developpement-durable-dans-les-relations-professionnelles</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Dec 2006 12:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Existe t-il ce que l'on pourrait appeler une écologie de la relation
?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-on parler de développement durable dans les relations
interprofessionnelles? A défaut peut-on s'imaginer qu'une personne trouve un
quelconque terrain d'épanouissement si sa relation interpersonnelle sur son
lieu de travail, notamment vis à vis de son encadrement, est altérée ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cadres peuvent améliorer leur management s'ils cessent de s'imaginer que
la vision du monde et de l'environnement dans lequel ils évoluent  est le
reflet de la vérité, voire de la réalite. De &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Descartes&quot;&gt;Descartes&lt;/a&gt; et son &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_m%C3%A9thode&quot;&gt;discours de la
méthode&lt;/a&gt; à l'école de Palo Alto par l'intermédiaire de &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Watzlawick&quot;&gt;Paul WATZLAWICK&lt;/a&gt;, force
est de constater, pour reprendre ce dernier que &lt;em&gt;&amp;quot;Nous construisons le monde
alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons réalité
(Individuelle, sociale, idéologique) est une intreprétation construite par et à
travers la communication&amp;quot;&lt;/em&gt;. C'est en acceptant que l'autre (le
collaborateur) puissse percevoir une autre réalité et en tentant, à défaut de
l'accepter, de la comprendre, que le manager va pouvoir construire sa relation
interpersonnelle. Une relation ne peut se construire si l'on attend de l'autre
qu'il épouse toutes nos croyances, mais bel et bien sur le terrain de la
confiance et de la compréhension. La relation peut être, soit éphémère, soit
durable. L'un des 2 acteurs peut être l'architecte de cette relation. Si c'est
le manager qui entreprend d'établir ce chantier alors il conduira, ménera et
étoffera cette relation. On peut ainsi comparer la relation à un organisme
vivant. Elle nait, s'entretient s'enrichit, se développe, s'améliore...) Si
nous voulons que demain repose sur la prospérité et la croissance. Que l'avenir
repose sur un choix éthique de société. Que le profits des uns ne se fassent
pas qu'au détriment de l'intérêt des autres, Bref que la société puisse assurer
un dévellopement durable, alors commençons par construire des relations
durables au sein de nos organisations professionnelles. Certains appeleraient
cela &amp;quot;Augmentons le niveau de conscience&amp;quot;. Alors augmentons le et enrichissons
cette relation en passant dans nos échanges verbaux de l'affrontement à la
confrontation. Acceptons que l'autre puisse avoir raison de croire qu'il a
raison. Acceptons qu'il puisse, tout comme nous en revendiquons le droit, avoir
une autre vision de la réalité que la notre. Le développement durable de la
relation passe donc par l'acceptation des croyances et des convictions de celui
qui nous fait face. Par l'acceptation de sa réalité, par le désir de construire
des relations vivantes, génératrices de progrès, de satisfaction, de
motivation, de croissance et de reconnaissance. Demain sera ce que nous en
faisons aujourd'hui.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Vers la fin des réunions physiques</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/09/20/Vers-la-fin-des-reunions-physiques</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Sep 2006 18:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les réunions physiques (parfois appelées réunionnites) sont elles
encore d’actualité ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A en croire Jacob Stoller de Toronto, dans &lt;a href=&quot;http://www.managementmag.com/index.cfm/ci_id/2881/la_id/2.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;management-mag&lt;/a&gt; les réunions virtuelles sont en pleine expansion et la
division des portails IBM tiendrait d’ores et déjà quelques 10 000
réunions virtuelles par mois rien que sur l’Amérique du Nord. Qu’en est-il de
la partie émotionnelle de ce type de réunion quand on sait que le non verbal
domine le langage et que tous les spécialistes de la communication vous le
diront, quand deux personnes se rencontrent, les propos échangés comptent pour
seulement 7 % du message véhiculé. La façon dont ces propos sont
exprimés : ton de voix, diction représente 38 % du message et qu’enfin 55
% du message passe par la communication non verbale, c’est-à-dire par les
expressions faciales, la gestuelle et le langage corporel. Ce type de réunions
contribuerait-il à déshumaniser encore un peu plus les relations ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Compétences relationnelles</title>
    <link>http://www.jeanlouisrenault.com/post/2006/09/19/first</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Sep 2006 12:10:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
        <category>L'intelligence relationnelle</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les relations humaines dans les organisations professionnelles
s’améliorent elles ou se dégradent elles ?&lt;/strong&gt; Force est de constater
que l'on entend plus souvent parler de dégradation que d’amélioration de ces
relations, avec en corollaire l'apparition d'une nouvelle expression
&amp;quot;Compétences relationnelles». Est-ce à dire que les organisations
professionnelles, les entreprises ont changé ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, bien sur ! Et profondément. A la différence de nos anciens, plus
personne aujourd’hui n’envisage en entrant dans une entreprise ou une
organisation d’y passer sa vie ou d’y faire carrière. Les parcours
professionnels de demain seront constitués de plusieurs métiers. Est-ce l'une
de ces raisons qui altèrent les relations humaines. Quoi qu'il en soit,
les modifications liées, entre autres, à la modification du temps de
travail ont induites un nouveau rapport au temps libre, à la vie familiale et
personnelle qui prend aujourd’hui plus d’importance. Ce nouveau rapport à la
vie professionnelle entraîne de substantielles modifications dans le
comportement des salariés:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;ul type=&quot;disc&quot;&gt;
&lt;li&gt;L’exigence salariale sur les conditions matérielles d'exercice de l'emploi
devient plus forte et plus rapide.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le sentiment d’appartenance est moins vivace.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La culture entreprise est passée en arrière plan&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’individualisme devient plus fort dans les comportements, que le
partage.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’entreprise est devenu un lieu de travail ou la convivialité s’est
progressivement désagrégée au profit de l’égocentrisme. &lt;em&gt;&amp;quot;Je fais mon
boulot pendant le temps ou je suis là, demain on verra.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;On est entré dans le temps du CARPE DIEM. Les salariés ont-ils responsables
de cet état de fait ? La lecture des deux dernières décennies avec son cortège
de structuration et restructuration, avec l'apparition des mots tels que:
Globalisation, mondialisation, temps de travail...ont fortement marqué les
esprits. Les salariés perdent ainsi souvent le sens de leur
action. L'organisation professionnelle, qu'elle soit privée ou
publique, est souvent un monde sans repères. Des changements profonds
apparaissent ainsi au niveau des valeurs. La surmédiatisation de la réussite
par la chance, le jeu, et la bourse dénaturent la valeur même du travail. Ceux
qui épousent cette logique sont en porte à faux avec cette valeur sociale, mais
ceux qui la refusent sont également frustrés puisque l’effort semble être moins
récompensé. Les salariés veulent aujourd’hui une vie à la carte, dans un
rapport flexible et individualisé au travail. La frustration majeure tient à
une perte de sens, de lien avec ce que l’on fait et l’objectif à atteindre. Les
valeurs qui ont été celles de nos aïeux pendant des siècles se sont désagrégées
au fil du siècle dernier entre autre au contact de la modernité. L’ère du
&lt;em&gt;«Je d’abord»&lt;/em&gt; a fait son apparition et se développe à la vitesse d’un
cheval au galop. Nous sommes rentrés de plein pied dans l’ère du jetable.
Briquets, stylos et mouchoirs jetables, téléphones jetables, conjoints
jetables, emplois jetables, politiciens jetables. Force est de constater que
les visions d’avenir manquent. Les Entreprise publiques ou privées sont dans le
court terme, la vitesse et surtout le paradoxe : Des licenciements quand
les profits sont élevés, des PDG qui partent avec des émoluments énormes, alors
qu’ils obtiennent des résultats médiocres. L’organisation professionnelle
devient un monde sans repères qu’on ne comprend plus. Or, l'être humain ne
peut vivre dans l’incohérence. Alors il s’éloigne de son organisation dans ses
comportements et l’on constate que la valeur argent remplace symboliquement
toutes les insatisfactions au détriment de la valeur travail.
&lt;em&gt;« Peut-on y faire quelque chose ? »&lt;/em&gt; Ma réponse est
oui ! &lt;em&gt;« Comment ? »&lt;/em&gt; En changeant nos attitudes et
nos comportements. Ce n’est pas à la société de changer mais à l’Homme de
modifier son regard et de se rediriger vers l’autre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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