Le blog du management

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mois de octobre 2006

de l'impact de nos comportement sur les autres.

Le comportement que l’on adopte vis-à-vis de ses collaborateurs repose sur un certain nombre d’idées ou de présomptions plus ou moins schématiques, forgées au fil des ans par l’expérience professionnelle. Ces présomptions conduisent à deux types de comportements :

Dans un cas, le manager oriente davantage sa mission et sa responsabilité vers l’élément humain et la suppression des problèmes entre ses collaborateurs; dans l’autre, il s’occupera essentiellement de l’entreprise et du moyen d’en améliorer la performance et la productivité. En règle générale, un supérieur part du principe que sa conception de la direction et de l’autorité est la bonne. Il ne se rend jamais compte ou rarement seulement, qu’une vision erronée de son comportement peut réduire l’efficacité de son travail, voire l’inhiber totalement. La plupart des managers ne se posent guère la question de savoir quel est leur comportement type et l’effet produit sur les autres, par exemple sur leurs collaborateurs. En d’autres termes, ils n’ont jamais appris à remettre leur comportement en question et à essayer d’autres styles. Cependant, celui qui réussit à franchir le pas peut découvrir de nouvelles voies et apprendre beaucoup de choses sur son attitude envers autrui. ''« Connais toi-même »'' disait un quidam il y a 2 500 ans « et tu connaitras les secrets de la nature » ajoutait-il ? Serait-ce toujours d’actualité ?

mois de octobre 2006

Valeurs partagées

Y a-t-il des valeurs en Entreprise ? Bien sur, en tout cas à priori. La question à se poser ne serait-elle pas alors : Les valeurs de l’entreprise sont-elles partagées par tous les acteurs de l’organisation et si non, quelles en sont les raisons ?

La notion de valeur reste souvent très floue ou très spécifique, entraînant souvent des divergences de point de vue. Les valeurs sont très souvent subjectivées et portées de manière individuelle. Pour reprendre de la noblesse, la valeur ne devrait-elle pas alors entrer dans ce qu’il est commun d’appeler maintenant l’éthique ? Les valeurs partagées seraient ainsi : ''Ce qui sert le collectif sans nuire à autrui''. Ce système de valeurs partagées viendrait en opposition au système de valeur passéiste (hélas encore souvent encours) et qui consiste à énoncer des valeurs idéalisées souvent sans aucune efficacité et qui ne représentent très souvent qu’une vision individualisée. Les valeurs peuvent être partagées lorsqu’elles sont communes. Elles sont mobilisatrices car ce sont des valeurs dans lesquelles tous les acteurs de l’organisation peuvent se retrouver ensemble. Ces valeurs partagées, constituent ainsi un code de conduite individuelle et collective sur le plan éthique et sont ainsi génératrice de motivation, mieux de motifs d’actions. Les valeurs partagées sont constitutives d’une identité et d’une cohérence collective par leur caractère mobilisateur et attractif. C’est à partir d’un système de valeurs partagées que le manager va pouvoir décliner son projet, sa vision, son but.

mois de octobre 2006

De la démotivation au travail, au pays de Descartes

Frank Sonrel de Libourne traite sur Agoravox de la démotivation au travail, au pays de Descartes.

Les organisations professionnelles, qu’elles soient publiques ou privées sont très souvent des lieux de grande incommunicabilité. L’on parle à tout va de communication, mais c’est probablement ce qui manque le plus dans ces organisations. Quand je parle de communication, je parle de communication interpersonnelle. On entends de plus en plus parler de compétences relationnelles, et hop, une nouvelle étiquette ! La différence fondamentale entre nos organisations latines et celles des anglos saxons repose essentiellement sur l’affect. Aux Etats-Unis, "business is business". Qu’est ce qu’une entreprise, sinon un centre de production de richesse. Si, si, demandez aux actionnaires ! Hors en France, l’affect, l’émotion prime très souvent sur le reste. Conséquences : "relire le bulletin de l’auteur".

Le management reste encore très empirique. La plupart des managers dans les entreprises managent à l’intuitif sans avoir de bases réelles. On essaie de comprendre comment fonctionnent les machines, et si dans les entreprises on essayait de comprendre comment fonctionne l’Humain.

Cela me rappelle un vieux fou en Grèce, il y a quelques siècles qui disait à qui veut l’entendre "Connais toi toi même et tu connaitras le secret de la nature et des Dieux" Quel drole de personnage, quelle drole d’idée !

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