Le blog du management

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mois de juillet 2008

Confiance, méfiance, défiance...

La question est souvent posée dans les séminaires de management: "La confiance se mérite-t-elle ou s'octroie-t-elle ?"

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mois de novembre 2007

Passer du verbe avoir au verbe être

Pourquoi doit-on améliorer les systèmes de management ? Que veut dire le mot management au juste et à quoi ça sert de manager ? Est-ce plus facile ou plus difficile aujourd’hui de manager ? D’une manière générale les relations professionnelles tendent-elles à s'améliorer ou à se dégrader? Globalement l’exigence, des clients ou des employeurs est elle en diminution ou en augmentation ? Travaille t-on plus facilement ou plus difficilement aujourd'hui qu'hier ? Pourquoi le stress est-il devenu la maladie du siècle et est parmi les premières causes des arrêts de travail et de congé maladie ? Vit-on aujourd’hui son activité au quotidien dans son entreprise de la même manière qu’hier ?

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mois de avril 2007

Managers, le syndrome du labrador frappe encore !

Par Edouard LEDERER

Lu dans l'entreprise un article sur le syndrome du labrador. Mais rappelons d’abord le principe du « syndrome du labrador », fréquent mais mal connu. Sans même s’en rendre compte (ou plus grave, en agissant consciemment), le manager relègue au placard les règles de bienveillance et les politesses d’usage. Il interrompt, apostrophe, convoque ses collaborateurs un peu comme on siffle son toutou quand on a besoin de lui ou quand la fin de la promenade a sonné. Voici quatre nouvelles attitudes à éviter absolument.

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mois de mars 2007

La rectitude politique en management

Par Raymond Vaillencourt

En période de bouleversement organisationnel, la frontière entre le management et le politique apparaît plus ténue que jamais d’autant plus que le politique fait également face à une désaffectation et un cynisme croissants. Ainsi, il ne faut guère s’étonner que les maux affectant le politique se retrouvent tout autant au cœur du management. La rectitude politique fait partie de ces éléments qui ont lentement mais sûrement imprégné le management quotidien. Qu’entendons-nous par « rectitude politique » en management ?

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De la congruence dans la conduite du changement

Par Raymond Vaillencourt.

Titulaire d'une maitrise en psychologie et d'une maitrise en administration publique, Raymond Vaillancourt œuvre au Québec principalement auprès d'entreprises privées et d'organisations publiques en processus de transformation. Il s'intéresse à l'utilisation de la théorie du chaos et de la complexité dans le management du changement. Manager pendant plusieurs années dans le domaine de la santé, il collabore avec plusieurs institutions (École Nationale d'administration Publique, Hautes Études Commerciales, École Nationale de Police du Québec) et a publié plusieurs articles tant au Québec qu'en France. Il est président de Prospect Gestion, une firme conseil en gestion stratégique et prospective et vient de faire paraitre, aux Presses de l'Université du Québec, "Le temps de l'incertitude : du changement personnel au changement organisationnel".

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mois de novembre 2006

Les entretiens d'évaluations

Mensuels, semestriels ou annuels, ces entretiens qui se devraient d'être des moments privilégiés entre un manager et ses collaborateurs le sont-ils toujours ?

Pourquoi conduire des entretiens d’évaluation ? Quels sont les enjeux de ce type d'entretiens ?

- Pour le salarié : besoin d’être apprécié et reconnu. La reconnaissance est l’un des besoins fondamentaux de l’être humain. Pas d’amélioration individuelle sans reconnaissance.

- Pour le Manager : prendre ses responsabilités. La conduite de l’entretien d’évaluation et de compétences est l’occasion pour le manager d’oser un trait, de poser sa patte, de justifier de sa qualité de manager par une écoute approfondie de son collaborateur et par une fixation d’objectifs acceptées. Cet entretien a pour objectif de favoriser le développement des compétences et des professionnalismes. Les qualités naturelles d’un individu ne sont plus suffisantes aujourd’hui pour progresser. L’entretien d’évaluation permet au manager d’identifier de nouvelles qualités chez son collaborateur et à celui-ci d’exprimer ses attentes professionnelle.

Cet entretien permet :

  • D'organiser la progression de chaque salarié.
  • D'améliorer l’unité du groupe social que constitue l’ Entreprise en définissant les critères d’intégration. L’entité sociale qu’est l’Entreprise permet l’épanouissement professionnel et l’intégration sociétale.
  • De décliner les grandes orientations de l’Entreprise en comportements concrets. Au delà des programmes à 5 ou 10 ans qui n’ont plus court aujourd’hui, compte tenu de l’accélération du temps, cet entretien permet de traduire par des actions la politique décidée par la direction de l’Entreprise.
  • D'introduire un mode de management contractuel (moins de « directivité » plus de « règles du jeu »). Tout manager expérimenté prend rapidement compte que ce n’est pas à coup de « fais ceci, fais cela » que l’on manage les Hommes.
  • D'établir une gestion prévisionnelle et prospective des ressources humaines. Et demain? Où sont les ressources de l’Entreprise ? On va parfois chercher avec difficulté à l’extérieur de l’entreprise ce dont on dispose à l’intérieur même.
  • De favoriser la mobilité professionnelle.

Il s'agit d' un acte de management qui se prépare toute l’année. C’est le moment clé de l’année, C’est le bilan managérial par définition. C’est le moment ou la manager va factualiser et objectiver sa reconnaissance et ses exigences. C'est le moment ou le manager va pouvoir réaliser une évaluation objective des performances des salariés et de leurs compétences. Cette évaluation doit être conduite de manière concertée. Il s'agit d' un dialogue par d'un monologue. Ce n’est pas un espace de revendication mais de communication. Ce n’est pas un entretien de recadrage mais de synthèse, de bilan et d’avenir. Ce document doit-être formalisé, écrit et signé par le salarié et son évaluateur. Il doit être conduit dans un esprit d' ouverture de l’esprit et de recherche d’objectivité. La plus grande ouverture d’esprit est nécessaire pour mieux comprendre l’autre, ses attentes, ses besoins. L’objectivité est rationnelle et factuelle. La subjectivité n’est que l’expression personnelle de sa propre façon de voir les choses. 

Voyons nous le monde est-il tel qu'il est ou tel que nous sommes ?

Et si ce moment privilégié était l'occasion d'améliorer ses compétences relationnelles avec son ou ses collaborateurs. Si 1 ou 2 heures d'entretien réussi était une nouvelle base pour améliorer la motivation, l'implication et la satisfaction de "l'autre" ? Le jeu n'en vaudrait-il pas la chandelle?

mois de novembre 2006

Etre ou ne pas être, et si c'était cela la question ?

Livre - Devenez un manager performant

La vision des managers sur leurs collaborateurs est chose courante. Souvent sublimée par l'interprétation de la personnalité du collaborateur, voire le jugement "Untel est un ..." Accentué par les préjugés, les a prioris et surtout l'énorme poids de l'auto subjectivité

Tel collaborateur est comme ci, untel comme ça, mais qu'en est-il de la vision des collaborateurs sur leur management. Pas très tendre au vu des constats relevés en Entreprise sur les remarques les plus souvent entendues. Pas facile de faire la part des choses. Les managers sont-ils mauvais ou est-ce leur management qui est parfois inefficace. Il y a souvent d'une part un responsable qui se remet en cause en affrontant la réalité de la gestion des Humains dans leur quotidien professionnel avec tout le poids émotionnel d'un individu; qu'il soit manager ou collaborateur et, d'autre part, il y a les salariés qui, faisant comme leurs managers , jugent, interprétent, préjugent en regrettant souvent l’absence de ce grand leader charismatique qu’ils aimeraient tant suivre. Voici extrait du livre "Devenez un manager performant", publié par L’Entreprise la vision du collaborateur sur le management inefficace selon un groupe de managers, présentant ce que
font selon eux les managers inefficaces ou mauvais :
– Ils n’écoutent pas
– Ils ne savent pas déléguer ou se décharger
– Ils ne vous montrent aucun intérêt
– Ils ne vous respectent pas
– Ils donnent un retour négatif à une tierce personne
– Ils ne félicitent pas la personne lorsqu’ils doivent le faire
– Ils vous critiquent devant les autres
– Ils se servent de vos idées et s’en donnent le crédit
– Ils prennent toujours le contrôle
– Ils vous tyrannisent
– Ils ne vous donnent pas les outils nécessaires pour faire votre travail
– Ils ne vous informent pas
– Ils ne fixent pas d’objectifs clairs
– Ils font preuve de favoritisme (telle règle pour Untel et telle autre pour les autres)
– Ils sont intransigeants et n’ont pas l’esprit ouvert.

Etonnant, non !

 

mois de octobre 2006

de l'impact de nos comportement sur les autres.

Le comportement que l’on adopte vis-à-vis de ses collaborateurs repose sur un certain nombre d’idées ou de présomptions plus ou moins schématiques, forgées au fil des ans par l’expérience professionnelle. Ces présomptions conduisent à deux types de comportements :

Dans un cas, le manager oriente davantage sa mission et sa responsabilité vers l’élément humain et la suppression des problèmes entre ses collaborateurs; dans l’autre, il s’occupera essentiellement de l’entreprise et du moyen d’en améliorer la performance et la productivité. En règle générale, un supérieur part du principe que sa conception de la direction et de l’autorité est la bonne. Il ne se rend jamais compte ou rarement seulement, qu’une vision erronée de son comportement peut réduire l’efficacité de son travail, voire l’inhiber totalement. La plupart des managers ne se posent guère la question de savoir quel est leur comportement type et l’effet produit sur les autres, par exemple sur leurs collaborateurs. En d’autres termes, ils n’ont jamais appris à remettre leur comportement en question et à essayer d’autres styles. Cependant, celui qui réussit à franchir le pas peut découvrir de nouvelles voies et apprendre beaucoup de choses sur son attitude envers autrui. ''« Connais toi-même »'' disait un quidam il y a 2 500 ans « et tu connaitras les secrets de la nature » ajoutait-il ? Serait-ce toujours d’actualité ?

mois de octobre 2006

Valeurs partagées

Y a-t-il des valeurs en Entreprise ? Bien sur, en tout cas à priori. La question à se poser ne serait-elle pas alors : Les valeurs de l’entreprise sont-elles partagées par tous les acteurs de l’organisation et si non, quelles en sont les raisons ?

La notion de valeur reste souvent très floue ou très spécifique, entraînant souvent des divergences de point de vue. Les valeurs sont très souvent subjectivées et portées de manière individuelle. Pour reprendre de la noblesse, la valeur ne devrait-elle pas alors entrer dans ce qu’il est commun d’appeler maintenant l’éthique ? Les valeurs partagées seraient ainsi : ''Ce qui sert le collectif sans nuire à autrui''. Ce système de valeurs partagées viendrait en opposition au système de valeur passéiste (hélas encore souvent encours) et qui consiste à énoncer des valeurs idéalisées souvent sans aucune efficacité et qui ne représentent très souvent qu’une vision individualisée. Les valeurs peuvent être partagées lorsqu’elles sont communes. Elles sont mobilisatrices car ce sont des valeurs dans lesquelles tous les acteurs de l’organisation peuvent se retrouver ensemble. Ces valeurs partagées, constituent ainsi un code de conduite individuelle et collective sur le plan éthique et sont ainsi génératrice de motivation, mieux de motifs d’actions. Les valeurs partagées sont constitutives d’une identité et d’une cohérence collective par leur caractère mobilisateur et attractif. C’est à partir d’un système de valeurs partagées que le manager va pouvoir décliner son projet, sa vision, son but.

mois de octobre 2006

De la démotivation au travail, au pays de Descartes

Frank Sonrel de Libourne traite sur Agoravox de la démotivation au travail, au pays de Descartes.

Les organisations professionnelles, qu’elles soient publiques ou privées sont très souvent des lieux de grande incommunicabilité. L’on parle à tout va de communication, mais c’est probablement ce qui manque le plus dans ces organisations. Quand je parle de communication, je parle de communication interpersonnelle. On entends de plus en plus parler de compétences relationnelles, et hop, une nouvelle étiquette ! La différence fondamentale entre nos organisations latines et celles des anglos saxons repose essentiellement sur l’affect. Aux Etats-Unis, "business is business". Qu’est ce qu’une entreprise, sinon un centre de production de richesse. Si, si, demandez aux actionnaires ! Hors en France, l’affect, l’émotion prime très souvent sur le reste. Conséquences : "relire le bulletin de l’auteur".

Le management reste encore très empirique. La plupart des managers dans les entreprises managent à l’intuitif sans avoir de bases réelles. On essaie de comprendre comment fonctionnent les machines, et si dans les entreprises on essayait de comprendre comment fonctionne l’Humain.

Cela me rappelle un vieux fou en Grèce, il y a quelques siècles qui disait à qui veut l’entendre "Connais toi toi même et tu connaitras le secret de la nature et des Dieux" Quel drole de personnage, quelle drole d’idée !