Le blog du management

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L'intelligence relationnelle

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mois de juillet 2008

L'intelligence émotionnelle en politique

Les hommes politiques n'échappent pas à la règle. Nous ne sommes pas toujours conscient de l'impact de nos paroles et de nos comportements sur les autres et Nicolas Sarkozy n'y échappe pas.

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mois de juin 2008

Exprimer ses émotions sur son lieu de travail

L’entreprise est un lieu d’expression d’affects. Même s’ils s’en protégent, les salariés, cadres et employés, peuvent parfois être altérés par des émotions négatives : frustration, dépendance affective à la reconnaissance, difficulté à s’affirmer, difficulté à dire non ou à négocier des délais, des demandes, des exigences...

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mois de mai 2008

Réconcilier potentiel économique et Humain

Interrogez les salariés autour de vous sur leur état de bien-être au travail. Vous constaterez que très souvent un grand nombre ne trouvent plus de sens à leur quotidien professionnel. Pire, ils ne savent pas toujours à quoi sert ce qu’ils font tout au long de la journée. Or, l’être humain ne peut vivre dans un monde qui n’a pas de sens. Si nous n’agissons pas, il y a fort à parier que les millions de salariés qui aujourd’hui déjà ne trouvent plus de sens à leur travail ne développent une contagion du mal être en entreprise. La motivation est rarement contaminante. La démotivation, oui !

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mois de octobre 2007

La parole perdue

Peut-on réhabiliter le sens du travail ? Comment rendre à nouveau le cadre professionnel épanouissant et nourricier ? Et s'il suffisait de s'intéresser à l'autre?

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mois de avril 2007

Savoir manager l'intelligence collective des équipes de travail

L'évolution des sociétés humaines repose sur la collectivisation des savoirs acquis. Ce que l'on peut appeler l'intelligence collective. se fait-elle naturellement et spontanément ? Non ! encore une fois tous les acteurs doivent interagir pour collectiviser cette intelligence. Qu'en est-il d'intelligence collective en management ? L'article de Olfa ZAÎBET-GRESELLE parue dans le journal du management nous engage à la réflexion.

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mois de décembre 2006

Développement durable dans les relations professionnelles.

Existe t-il ce que l'on pourrait appeler une écologie de la relation ?

Peut-on parler de développement durable dans les relations interprofessionnelles? A défaut peut-on s'imaginer qu'une personne trouve un quelconque terrain d'épanouissement si sa relation interpersonnelle sur son lieu de travail, notamment vis à vis de son encadrement, est altérée ?

Les cadres peuvent améliorer leur management s'ils cessent de s'imaginer que la vision du monde et de l'environnement dans lequel ils évoluent  est le reflet de la vérité, voire de la réalite. De Descartes et son discours de la méthode à l'école de Palo Alto par l'intermédiaire de Paul WATZLAWICK, force est de constater, pour reprendre ce dernier que "Nous construisons le monde alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons réalité (Individuelle, sociale, idéologique) est une intreprétation construite par et à travers la communication". C'est en acceptant que l'autre (le collaborateur) puissse percevoir une autre réalité et en tentant, à défaut de l'accepter, de la comprendre, que le manager va pouvoir construire sa relation interpersonnelle. Une relation ne peut se construire si l'on attend de l'autre qu'il épouse toutes nos croyances, mais bel et bien sur le terrain de la confiance et de la compréhension. La relation peut être, soit éphémère, soit durable. L'un des 2 acteurs peut être l'architecte de cette relation. Si c'est le manager qui entreprend d'établir ce chantier alors il conduira, ménera et étoffera cette relation. On peut ainsi comparer la relation à un organisme vivant. Elle nait, s'entretient s'enrichit, se développe, s'améliore...) Si nous voulons que demain repose sur la prospérité et la croissance. Que l'avenir repose sur un choix éthique de société. Que le profits des uns ne se fassent pas qu'au détriment de l'intérêt des autres, Bref que la société puisse assurer un dévellopement durable, alors commençons par construire des relations durables au sein de nos organisations professionnelles. Certains appeleraient cela "Augmentons le niveau de conscience". Alors augmentons le et enrichissons cette relation en passant dans nos échanges verbaux de l'affrontement à la confrontation. Acceptons que l'autre puisse avoir raison de croire qu'il a raison. Acceptons qu'il puisse, tout comme nous en revendiquons le droit, avoir une autre vision de la réalité que la notre. Le développement durable de la relation passe donc par l'acceptation des croyances et des convictions de celui qui nous fait face. Par l'acceptation de sa réalité, par le désir de construire des relations vivantes, génératrices de progrès, de satisfaction, de motivation, de croissance et de reconnaissance. Demain sera ce que nous en faisons aujourd'hui.

mois de septembre 2006

Vers la fin des réunions physiques

Les réunions physiques (parfois appelées réunionnites) sont elles encore d’actualité ?

A en croire Jacob Stoller de Toronto, dans management-mag les réunions virtuelles sont en pleine expansion et la division des portails IBM tiendrait d’ores et déjà quelques 10 000 réunions virtuelles par mois rien que sur l’Amérique du Nord. Qu’en est-il de la partie émotionnelle de ce type de réunion quand on sait que le non verbal domine le langage et que tous les spécialistes de la communication vous le diront, quand deux personnes se rencontrent, les propos échangés comptent pour seulement 7 % du message véhiculé. La façon dont ces propos sont exprimés : ton de voix, diction représente 38 % du message et qu’enfin 55 % du message passe par la communication non verbale, c’est-à-dire par les expressions faciales, la gestuelle et le langage corporel. Ce type de réunions contribuerait-il à déshumaniser encore un peu plus les relations ?

mois de septembre 2006

Compétences relationnelles

Les relations humaines dans les organisations professionnelles s’améliorent elles ou se dégradent elles ? Force est de constater que l'on entend plus souvent parler de dégradation que d’amélioration de ces relations, avec en corollaire l'apparition d'une nouvelle expression "Compétences relationnelles». Est-ce à dire que les organisations professionnelles, les entreprises ont changé ?

Oui, bien sur ! Et profondément. A la différence de nos anciens, plus personne aujourd’hui n’envisage en entrant dans une entreprise ou une organisation d’y passer sa vie ou d’y faire carrière. Les parcours professionnels de demain seront constitués de plusieurs métiers. Est-ce l'une de ces raisons qui altèrent les relations humaines. Quoi qu'il en soit, les modifications liées, entre autres, à la modification du temps de travail ont induites un nouveau rapport au temps libre, à la vie familiale et personnelle qui prend aujourd’hui plus d’importance. Ce nouveau rapport à la vie professionnelle entraîne de substantielles modifications dans le comportement des salariés:

 

  • L’exigence salariale sur les conditions matérielles d'exercice de l'emploi devient plus forte et plus rapide.
  • Le sentiment d’appartenance est moins vivace.
  • La culture entreprise est passée en arrière plan
  • L’individualisme devient plus fort dans les comportements, que le partage.
  • L’entreprise est devenu un lieu de travail ou la convivialité s’est progressivement désagrégée au profit de l’égocentrisme. "Je fais mon boulot pendant le temps ou je suis là, demain on verra."

On est entré dans le temps du CARPE DIEM. Les salariés ont-ils responsables de cet état de fait ? La lecture des deux dernières décennies avec son cortège de structuration et restructuration, avec l'apparition des mots tels que: Globalisation, mondialisation, temps de travail...ont fortement marqué les esprits. Les salariés perdent ainsi souvent le sens de leur action. L'organisation professionnelle, qu'elle soit privée ou publique, est souvent un monde sans repères. Des changements profonds apparaissent ainsi au niveau des valeurs. La surmédiatisation de la réussite par la chance, le jeu, et la bourse dénaturent la valeur même du travail. Ceux qui épousent cette logique sont en porte à faux avec cette valeur sociale, mais ceux qui la refusent sont également frustrés puisque l’effort semble être moins récompensé. Les salariés veulent aujourd’hui une vie à la carte, dans un rapport flexible et individualisé au travail. La frustration majeure tient à une perte de sens, de lien avec ce que l’on fait et l’objectif à atteindre. Les valeurs qui ont été celles de nos aïeux pendant des siècles se sont désagrégées au fil du siècle dernier entre autre au contact de la modernité. L’ère du «Je d’abord» a fait son apparition et se développe à la vitesse d’un cheval au galop. Nous sommes rentrés de plein pied dans l’ère du jetable. Briquets, stylos et mouchoirs jetables, téléphones jetables, conjoints jetables, emplois jetables, politiciens jetables. Force est de constater que les visions d’avenir manquent. Les Entreprise publiques ou privées sont dans le court terme, la vitesse et surtout le paradoxe : Des licenciements quand les profits sont élevés, des PDG qui partent avec des émoluments énormes, alors qu’ils obtiennent des résultats médiocres. L’organisation professionnelle devient un monde sans repères qu’on ne comprend plus. Or, l'être humain ne peut vivre dans l’incohérence. Alors il s’éloigne de son organisation dans ses comportements et l’on constate que la valeur argent remplace symboliquement toutes les insatisfactions au détriment de la valeur travail. « Peut-on y faire quelque chose ? » Ma réponse est oui ! « Comment ? » En changeant nos attitudes et nos comportements. Ce n’est pas à la société de changer mais à l’Homme de modifier son regard et de se rediriger vers l’autre.